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août, 2012

  1. Les solutions existent déjà, elles n’attendent plus que vous..

    août 30, 2012 by admin

    Hadopi est, déjà dans tous les esprits, obsolète. Des solutions non répressives au financement de la création s’affirment chaque jour de plus en plus. Faut-il encore attendre l’engagement du pouvoir politique pour voir évoluer les choses. Pourtant des portes s’ouvrent, qui ne demandent qu’on les empruntent. Nous vivons dans une léthargie manifeste, attendant de voir ce qui marche ou ne marche pas, alors que l’appropriation est obligatoire à l’ère numérique. Pourtant, des acteurs du web engagés n’ont pas attendu la prise de conscience des politiques ou un éventuel ou (espéré) changement à la tête de l’état pour douter de l’efficacité de la répression et de la réglementation actuelle pour proposer des alternatives

     

    Des initiatives émergent ; des pistes sont à explorer ; des solutions proposent déjà et tentent par leur réussite de démontrer que d’autres modèles satisfaisant tant les artistes que les passionnés d’art sont possibles. Ils ont tous en commun de s’appuyer sur un modèle économique fondé sur l’accès à la création sans compromettre la liberté des internautes.

    Elles n'y sont évidemment pas toutes !

     

    • Kickstarter – site américain proposant d’offrir la possibilité de financer ses projets, ses rêves en faisant appel aux internautes. En échange, les porteurs de projets se chargent de récompenser ou rétribuer les « packers » à la hauteur de leurs contributions. Ouvert malheureusement pour l’instant qu’aux américains.
    • Flattr est une plate-forme sociale de micro-paiement qui permet d’exprimer son soutien, d’aider les projets ou personnes que l’on aime, et d’avoir un vrai retour de la part des autres. (porté par l’initiateur de Pirate Bay)
    • Kachingle est la solution de paiement volontaire qui permet aux internautes de soutenir financièrement les blogueurs et sites de contenu en ligne qu’ils apprécient le plus. D’une grande simplicité d’utilisation, Kachingle a déjà été adopté par plusieurs centaines de sites, en particulier en Allemagne et en Autriche.
    • Ulule est un service de micro-financement communautaire qui s’adresse à tous et qui promeut un type de relation différent entre les porteurs de projets et leurs soutiens, sans notion d’investissement ni de co-production.
    • Kiss Kiss Bank : Sur le modèle de Kickstarter, cette plateforme lancée en 2010 développe de gros moyen pour devenir le spécialiste européen du crowdfunding. Le site a établi des relations avec des partenaires reconnus comme MK2, pour la diffusion et la banque postale pour le financement.
    • Babeldoor est un site généraliste comme Ulule et KKBB, qui a peut-être moins de moyens mais qui a tout de même porté de beaux projets, en particulier dans les domaines humanitaires et solidaires. Porté par Hortense Garand, qui possède de grandes valeurs humaines et une intégrité sans faille, cette plateforme gagnerait à être mieux être connue !
    • Mutuzz : dispose d’avantages en termes de souplesse du dispositif, tout en se positionnant parmi les moins chers du marché. Ils se positionnent sur les produits numériques tout en restant ouvert à tous types de projets et d’interlocuteurs.créateurs de choisir en fin de collecte de valider celle-ci , même si l’objectif n’est pas totalement atteint (le palier de 50 % de son objectif initial doit tout de même être atteint), à la différence du système tout ou rien des principaux concurrents.
    • Oocto : Oocto est une plateforme web d’amorçage de projets musicaux qui aide les artistes à trouver ce dont ils ont besoin pour décoller. Ils donnent les outils pour s’entourer des meilleures personnes possibles et rassembler, ce qui reste le nerf de la guerre, l’argent !
    • J’aime l’info : est un projet de plateforme de mécénat en ligne créée pour permettre aux internautes de soutenir l’information sur Internet, qu’elle provienne de sites de presse ou de blogs. Le « Crowd Funding » appliqué à la presse française
    • MooZar suscite et collecte des Indemnités pour le compte des Artistes et de leurs Ayants-Droit : 95% de reproductions non autorisées, 60% des internautes prêt à indemniser pour les fichiers reproduits sans autorisation.
    • Yooook met à dispositions des auteurs les outils qui leur permettent d’établir – pour chacune de leurs créations – l’équilibre idéal entre technologie, financement, droit d’auteur et droit du public.

    Toutes ces innovations s’appuient sur une responsabilisation citoyenne des internautes. Une prise de conscience collective, que l’on ne peut plus être uniquement consommateur d’art et de musique.

    Il est évident qu’ils ne peuvent pas se substituer à l’état ou au ministère de la culture. Cela ne doit pas être l’arbre qui cache la forêt…Il est vital que demeure un ministère de la culture fort…Pour autant, il faut prendre conscience que la création artistique est l’affaire de tous et qu’en mutualisant, on a un impact plus important.

    Je compte sur vous pour alimenter cette liste dans les commentaires

    (photo 1  - CC BY-ND Matière Première)


  2. ( rappel ) Tout savoir sur le crowdfunding vol.2

    août 29, 2012 by admin

    Vous saurez tout sur le crowdfunding


  3. Financer son film grâce au crowdfunding

    août 27, 2012 by admin

    Bonjour,

    Après avoir pu rencontré et discuté avec les responsables de Touscoprod, de Movies angels , j’ai pu me réjouir du développement des outils et des opportunités, qu’ils offrent aux professionnels de l’audiovisuel. Faire appel aux internautes et se rapprocher d’eux dans une démarche de partager toujours plus est devenu une vraie tendance, ce dont je me réjouie.

    Connaissant (bien) également le modèle particulier et propre au film espagnol «  El cosmonauta  » ( ils utilisent leur propre plateforme et ont décidé de tout maîtriser, de la production à la distribution.), je me suis demandé, si j’étais un réalisateur, vers quel modèle je m’orienterais. J’ai d’abord fait le constat, que l’offre évolue à une vitesse folle, il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses. Ensuite le financer seul à travers mon propre site ou faire appel à une plateforme extérieure pour me soutenir dans cette démarche. Combien solliciter, sur quoi m’appuyer pour faire ma promotion et donner envie de participer financièrement. Proposer des contreparties en nature ou une part des bénéfices. Je me suis dit alors, que le mieux était encore de faire une étude comparative, ce que j’ai fait. Vous pouvez la découvrir ci-dessous…

    Etude comparative des modèles présents sur le web

    Quel choix…?

    Le cosmonaute, avec son modèle hybride se place véritablement au milieu de ces deux modèles de financement différents dans leur philosophie du site et l’objectif visé. Les membres de Riot Cinéma ont une vraie volonté de bousculer le modèle de l’industrie audiovisuelle. Mais ils ne sont pas encore au bout de leur peine, leur parcours a été semé d’embûche. Grâce à leur énergie et à leur travail verra le jour dans quelque mois. Mais je doute qu’il recommence. Il est très difficile de tenir toutes ses années et donner assez pour conserver la confiance des internautes (la réalisation du projet a duré plus de trois ans.). L’autre succès européen Iron Sky, démontre qu’internet ouvrent de vraies perspectives de production insoupçonnable, il y a encore trois ans…Tous les deux démontrent que financer une grande partie de son film, seul, est possible, est-ce que cela sera la norme et le futur modèle de financement et de production, je ne pense pas….( pas encore en tout cas…)

    Concernant les deux autres protagonistes, rappelons qu’il y a d’un côté, avec Touscoprod une plateforme d’intermédiation de type Kickstarter ou Ulule où le moteur de la participation est la possibilité de partager le processus artistique, d’avoir une relation privilégiée avec les artistes, sans oublier l’opportunité de bénéficier d’unerécompense ou d’une œuvre en avant première ou personnalisée et de l’autre, ce que l’on peut assimiler à une maison de production participative où le soutien des internautes est assimilable à un investissement : les internautes achètent une « part » des résultats des artistes. Dans la même lignée que l’ancien modèle de Mymajorcompany, ils font financer une partie du budget du film par les internautes et en contrepartie, ils peuvent récupérez une partie des recettes. C’est deux façons différentes d’aborder leur relation avec les internautes…J’ai fait une autre comparaison, il y a quelques temps, entre le modèle Kickstarter (touscoprod ) et Mymajorcompany ( Moviesangels), que je vous invite à lire ( je serais moins dur aujourd’hui avec Movies angels (sic)

    kickstarter-1-mymajorcompany-0

    Crowdfunding et cinéma

    Amis réalisateurs et producteurs, la tendance est véritablement de se rapprocher de l’amateur, de partager avec lui, d’avoir ce rôle de médiateur. Tous ces nouveaux usages sont encore très loin d’être adoptés par le grand public. Il en résulte des tailles de marché très réduites et une rentabilité incertaine. Mais l’avenir est là, alors si vous êtes prêt à miser sur le long terme et à vous lancer, faîtes-le ! C’est le moment.

    Le moteur  principal de la participation, quelque soit le modèle économique, ou les perspectives que l’on peut attendre, reste la volonté de participer à une aventure et la possibilité de partager le processus artistique, d’avoir une relation privilégiée avec les artistes, sans oublier l’opportunité de bénéficier d’un échange ou d’une œuvre dédiée. Amis internautes,  si votre seul objectif est rentabiliser votre investissement, achetez de l’or.Si vous voulez être certain de gagner de l’argent, misez sur une hausse du prix du pétrole.Si vous voulez par contre vous positionner sur des usages avant-gardistes et véhiculer une image d’innovateur, tournez-vous plus tôt vers ces usages prometteurs (tout en maîtrisant l’investissement initial). Il y a derrière aussi toute une philosophie  d’engagement en faveur de la création et de partage et de transparence et non pas de profit (même s’il n’est pas question ici d’être désintéressé), mais vraiment de proposer et d’établir une stratégie gagnant – gagnant. Pour conclure sur une invitation, j’ai moi même participé malgré mon petit budget, à de nombreux projets et mis ma contribution et je peux vous assurer que c’est autrement plus valorisant que d’acheter un billet de cinéma.

     



  4. Pour tout savoir sur Kickstarter en une image

    août 24, 2012 by admin

    Cliquer pour agrandir


    [Via: ZippyCart - reviewing the best ecommerce software online]

    KickStarter: The Science of Crowdfunding (Best Ecommerce Software) / CC BY-ND 3.0

     


  5. Le crowdfunding suscite aussi des débats, de la méfiance, en passant par la peur d’une marchandisation ?

    août 24, 2012 by admin

    Bonjour,

     

    J’ai eu l’idée de reprendre ce post en lisant cet article de Julien Brault ( kickstarter–les-entrepreneurs-qui-recourent-au-crowdfunding-ne-livrent-pas-la-marchandise ) qui certes entrain une polémique, mais confond retard et non livraison  ( ce qui est dommage !)

     

    La montée en puissance du crowdfunding, depuis maintenant trois ans, démontre bien qu’il ne s’agit pas uniquement d’une mode. Mais des doutes, des inquiétudes subsistent encore chez beaucoup  d’acteurs du web et d’internautes. De nombreux freins ou des sujets d’incompréhension demeurent.

     

    Petit florilège :

    La hantise de la démagogie dans la sélection et la promotion

    Pourquoi les sites communautaires apparaissent toujours démagogiques ? Y-a-t-il forcément un risque de démagogie en permettant aux internautes de sélectionner les projets ?

    Beaucoup d’acteurs culturels ou de prescripteurs présentent, à tort ou à raison, le risque d’un choix populaire au détriment de la pertinence artistique. Ils appuient sur un point sensible à juste titre ou non (est-ce de la peur ?): En rendant inutile les intermédiaires, prescripteurs, producteurs ou autres curateurs avec internet, allons – nous vers un art plus pauvre ? Comment le commun des mortelles sans connaître les codes de l’art pourrait-il juger de la pertinence d’une démarche ? Les internautes choisiront-ils une œuvre qu’ils aiment sur l’instant, privilégieront-ils l’empathie qu’ils peuvent avoir pour l’artiste, grâce à sa vidéo ?

    Ce sont des questions légitimes au regard de l’histoire de l’art..

    Il est vrai que peu d’artistes de grandes valeurs ont été reconnus de leur temps.

    D’un autre point de vue, aujourd’hui les internautes ne sont-ils pas, seuls capables de déterminer la pertinence et la sincérité d’une démarche artistique ?
Un internaute n’a t-il pas assez d’informations, de clefs de compréhension, de culture pour faire la différence ? Sur la toile , on donne toujours de pouvoir aux

    Passer par une sélection de professionnels, d’experts, de producteurs, pour ne pas les nommer, est-il une condition sine qua non pour valider un projet, pour légitimer cette démarche de sollicitation de fonds. ? 
Pourquoi est-il si difficile d’imaginer aujourd’hui qu’un artiste puisse émerger, naître, sans avoir été découvert par un producteur ou un galeriste… ?

    En clair, donner le pouvoir aux internautes, est-ce nécessairement l’appauvrissement de la qualité artistique, ou l’arrivée d’une nouvelle vague de créateurs ?

    Début de réflexions…

    J’ai participé à ce débat sur Newsring : le-buzz-revele-t-il-de-vrais-talents,

    Il montre bien, qu’il n’y a pas de réponses définitives. J’amorce la discussion et je vous invite à poursuivre la discussion sur le site ou à l’alimenter par des commentaires sur mon blog.

    Beaucoup d’artistes n’ont pu voir leur talent reconnu que parce qu’ils étaient soutenus par des mécènes.

    Il en va des écrivains philosophes tels que Voltaire et Rousseau, des dramaturges comme Molière ou Racine, des musiciens comme Bach ou Mozart, des peintres et sculpteurs comme Léonard de Vinci ou Michel-Ange pour ne citer quer des artistes très célèbres…

    Ces mécènes étaient de grands amateurs d’art  et ce sont souvent eux qui ont poussé les artistes à être plus créatifs, plus inventifs, plus provocateurs tout en leur commandant des œuvres reflétant les clivages de l’époque. Ces personnages n’étaient pas particulièrement « formés » pour cela. Aucun d’eux n’a jamais suivi une école artistique quelconque. Il faut attendre les galéristes et les critiques d’art du xxème siècle pour voir apparaître ces individus imbus de leur savoir et faisant la pluie et le beau temps sur la création. Quelquefois avec talent, reconnaissons-le.

    L’art a dans son ADN, si je puis dire, cette notion de subjectivité qui fait aussi toute sa richesse. On peut donc répondre tout aussi bien par la négative que positivement à cette question de savoir si les internautes sont aptes ou non à juger de la qualité artistique d’une oeuvre. Tout dépendra de la connaissance desdits internautes, et ils pourront peut-être découvrir un nouveau génie de la peinture comme s’extasier devant un peinturlureur de croûte. Lorsque l’on voit et entend certains artistes du disque on peut légitimement s’interroger sur le goût du public comme sur le discernement des producteurs. Car l’art et en particulier l’art contemporain ou le cinéma, est devenu avant tout une valeur marchande, un bien de consommation comme les autres et il est bien difficile de juger qui passera à la postérité de par son talent.

    Mais n’oubliez pas que l’argent étant la clef de toute réussite dans notre société humaine, il est préférable de plaire à ceux qui en ont. Andy Warhol l’avait prédit, tout le monde a le droit d’être artiste aujourd’hui.

     

    Des échecs et des déceptions que l’on ne peut nier : le mirage des labels participatifs

    Le modèle des labels communautaires, malgré les perspectives intéressantes de développement de liens avec les fans apparaît encore comme un moyen de limiter la prise de risque des maisons de disque. Alors que la volonté des fans de soutenir et de s’impliquer est forte, la réalité révèle que les labels se sont plutôt servis du qualificatif communautaire pour créer du buzz et financer leur production. La principale déception est sans doute là, ils n’ont créé aucune valeur en utilisant la puissance d’internet.

    Un modèle transposé mais pas de réelle innovation, aucun rapprochement avec le public

    La non remise en cause du modèle économique de l’industrie en est sans nul doute la cause. Il est très difficile d’accepter pour eux qu’il est devenu presque impossible de vendre de la musique sur internet. Ils ont beaucoup de mal à redéfinir leur rôle, ainsi malgré le succès tonitruant de Grégoire et ainsi à travers lui des internautes qui avaient misé sur lui, le modèle s’est très vite enrayé et aucun autre artiste n’a réussi à reproduire ce premier succès ;

     

    La fragilité (supposée ?) du modèle économique des plateformes de crowdfunding.

     

    En France, en particulier le modèle économique des plateformes d’intermédiation, qui se rémunèrent en prélevant une commission sur les collectes réussies, est encore fragile. Il ne génère pas encore assez de chiffre d’affaires et au-delà de projets réalisés pour espérer être rentable.  Même si l’on sent un frémissement, si l’on en entend de plus en plus parler, que des plateformes émergent presque chaque semaine. Le crowdfunding est encore une tendance, une piste de financement, loin d’être la nouvelle façon de découvrir et de suivre la nouvelle création, qu’est devenu Kickstarter. Cependant, Pour placer dans le contexte actuel cette montée en puissance, pour Jérémy Rifkin, nous vivons la troisième révolution industrielle. Qui connaît la portée du crowdfunding dans 5 ans ? Qui aurait pu penser que Kickstarter aurait eu un tel succès ? Personne, sans doute. !

    Pour soulever les doutes et anéantir les réticences. Il faut rétablir la confiance, qui est à la base de toute relation

    Il n’y a pas de solution miracle, les modèles type Deezer ou Dailymotion peinent à trouver la rentabilité, mais à travers les solutions qui apparaissent comme le crowdfunding et les Licences Creatives Commons une grande tendance structurante fait son apparition, il s’agit du rapprochement des artistes et du public et de l’implication de celui-ci. Avec le crowdfunding ou le financement participatif, c’est un nouveau type de lien social qui se crée, démultiplié par l’initiative individuelle permise par le web. C’est en rétablissant la confiance et le respect entre le créateur et le spectateur (ou lecteur), que l’on ira vers la bonne direction. Considéré la culture et la création comme une marchandise en la « marketant » a tué ce respect mutuel, l’urgence une nouvelle fois est de rétablir cette confiance, de donner à voir et ne pas considérer le public comme des voleurs

     

     


  6. Pour tout savoir sur le crowdfunding en une image

    août 21, 2012 by admin

    Infographic by Column Five.


  7. Pense-bête : création d’un film d’animation

    août 20, 2012 by admin

    Bonjour,

    Je me suis fait plaisir en (re) découvrant ces schémas pleins de vérités et assez jouissif à suivre.

    Des infographies drôles et pas idiotes réalisées par Les Graphiquants,  qu’OWNI a enrichi pour vous avec des bandes annonces, des making-of… et quelques bêtises. Une pépite retrouvée par Korben.

    Pour n’oublier personne et ne pas leur enlever leurs mérites et comme il se doit :

    Agence: Betc Paris
    Directeur de création : Olivier apers
    Créatifs : David troquier et gregory ferembach
    Illustrateur : les graphiquants