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mars, 2012

  1. La Fondation Grameen Crédit Agricole lance son fonds d’investissement

    mars 31, 2012 by admin

     

    Bonjour,

    La Fondation Grameen Crédit Agricole a célébré ses quatre ans d’existence à Montrouge le 6 mars et a affiché à cette occasion de nouvelles ambitions dans la Microfinance et le Social Business pour lutter contre la pauvreté.

    La Fondation, déjà un acteur majeur de la microfinance, avec 32 millions de financements approuvés dans 19 pays.

    Les chiffres parlent d’eux-même :

    32 millions d’euros de financements au profit de 47 projets dans 19 pays (le Mali, Madagascar, Timor Leste.)

    En cumul, les institutions partenaires de la Fondation comptent 1 223 000 emprunteurs actifs, dont 91% sont des femmes.

    Le Social Business, nouvel axe de développement de la Fondation, qui prévoit de créer le premier fonds entièrement dédié au Social Business.

    Dans le champ nouveau du Social Business, la Fondation fait œuvre de pionnier. Elle a d’ores et déjà pris des participations au capital de cinq entreprises, dont notamment Babyloan.org

    -        elle est actionnaire de la Laiterie du Berger, créée dans le Nord du Sénégal. En donnant un débouché industriel et commercial au lait de collecte des troupeaux des éleveurs semi-nomades, la Laiterie du Berger joue un rôle structurant pour la filière laitière dans un pays qui importe plus de 90% de sa consommation sous forme de poudre de lait ; elle apporte un revenu régulier à 950 familles et contribue à une meilleure qualité d’alimentation.

    -        elle est actionnaire de Grameen Danone Food Ltd, co-entreprise créée entre Danone et Grameen pour produire un yaourt hyper-enrichi destiné à lutter contre la malnutrition des enfants pauvres dans la région de Bogra au Nord du Bangladesh et le rendre accessible aux plus pauvres.

    -        elle a investi dans la principale plateforme internet de microcrédits solidaires en Europe, Babyloan. Cette plateforme permet à des internautes du Nord de manifester leur solidarité concrète vis-à-vis de micro-entrepreneurs du Sud, en leur faisant un petit prêt sans intérêt de 6 mois ou un an. Babyloan compte aujourd’hui plus de 15.000 prêteurs solidaires.

    -        plus récemment, la Fondation a approuvé une prise de participation dans Philéol, une entreprise qui développe la culture du ricin au Sud de Madagascar, pour en extraire l’huile. Le modèle social de Philéol est celui d’une chaîne de valeur inclusive : l’entreprise s’engage à acheter la récolte de ricin de quelques 3 000 petits producteurs, qui bénéficient d’un encadrement technique et de la fourniture d’intrants. Elle s’engage à ce que la création de valeur bénéficie à ces paysans très pauvres, qui n’ont pratiquement aucun revenu monétaire, dans la zone la plus aride de la Grande Ile.

    -        enfin, elle est actionnaire aux côtés d’Entrepreneurs du Monde, de Chamroeun, une institution de microfinance cambodgienne, qui est tournée vers les populations les plus pauvres de Phnom Penh et qui répond à toutes les exigences du Social Business.

    La Fondation Grameen Crédit Agricole entend aller plus loin et prévoit de créer le premier fonds entièrement dédié  au Social Business : le fonds Grameen Crédit Agricole

    La Fondation souhaite donner plus de visibilité à cette approche innovante et se doter des moyens financiers et humains pour jouer un rôle pionnier de facilitateur de projets Social Business dans les pays en développement, grâce un fonds d’investissement entièrement dédié. La Fondation sera elle-même investisseur dans le fonds et mettra en œuvre sa politique d’investissement, garantissant ainsi la qualité sociale des projets. Ce fonds sera proposé dès que les autorisations nécessaires auront été obtenues.

    Le fonds, d’un montant de 15 à 20 millions d’euros et d’une durée de 10 ans, s’adresse à des investisseurs avertis, socialement motivés, désireux de combiner esprit d’entreprise et esprit de solidarité. Conformément à l’inspiration du Professeur Yunus, les investisseurs dans ce fonds – institutionnels, personnes privées, fondations – ne recherchent ni un enrichissement personnel, ni un retour sur investissement, mais seulement le remboursement de leur investissement à échéance. Le dividende attendu est donc un dividende social grâce à l’impact du Social Business sur les communautés locales.

    Le Babyfund, le premier exemple de fond d’investissement solidaire dans le social business mis en place par Babyloan.org. Ainsi En plus ou au lieu des prêts solidaires sur babyloan.org, vous pouvez souscrire à ce fonds solidaire et rémunérateur !

    Cliquez sur la vignette pour en savoir plus


  2. Mutuzz passe à la vitesse supérieure avec sa V2

    mars 31, 2012 by admin

     

    Rejoignez-nous sur Mutuzz

    Bonjour,

    Plus claire, plus percutante et engageante, les retours sur la nouvelle version de la plateforme Mutuzz sont plus qu’encourageants. Il était temps pour elle, de trouver un second souffle, qui faute notamment de réussites de projets emblématiques peinent à trouver sa place au milieu des leaders actuels que sont Ulule et Kiss Kiss Bank Bank. Faute de projets qui soulèvent l’enthousiasme des internautes, les deux fondateurs de la plateforme n’ont pas pu capitaliser et communiquer sur la réussite de collectes, ce qui les a empêché clairement, malgré l’un des meilleurs outils du marché de pouvoir se propulser (prendre la vague), ou concrètement, attirer n masse tant les visiteurs, que les porteurs de projets.

    Paradoxalement, le principal frein jusqu’à aujourd’hui a été la difficulté à promouvoir des projets porteurs et viables. (Etant en contact avec eux, si vous lisez ces lignes et avez un projet ambitieux à développer et financer, n’hésitez pas à m’en faire part, je serais heureux de pouvoir servir de catalyseur ou d’intermédiaire.)Alors n’hésitez pas…un bon lancement est primordial, je pourrais vous mettre dans les meilleurs conditions pour réussir vos projets.

    Mais ils espèrent bien faire évoluer ce premier constat avec cette version 2 et notamment la mise en place de cette nouvelle fiche projet, plus complète et attrayante et surtout une interface de paiement plus claire et engageante.

    Fort de cet outil complet et efficace et de leur principal atout, leur modèle juridique propre, ils comptent devenir un acteur majeur du crowfunding au moment où le phénomène prend de l’ampleur et commence à trouver son public.

    Qu’elles sont les particularités du modèle Mutuzz ?

    Nouveau départ, suivez les évolutions

    Les fondateurs du site (Laurent Bruneau et Thierry Larribe) avec l’appui de juristes de l’université de Bordeaux ont souhaité dès le lancement du site de développer une architecture juridique originale et novatrice pour protéger créateurs et souscripteurs.

    Voici les deux points spécifiques à retenir :

    • Tout d’abord cette construction juridique élaborée permet aux créateurs de choisir en fin de collecte de valider celle-ci , même si l’objectif n’est pas totalement atteint (le palier de 50 % de son objectif initial doit tout de même être atteint), à la différence du système tout ou rien des principaux concurrents.
    • Ensuite, ils maintiennent leur principe propre de séquestre conventionnel, c’est une garantie que le souscripteur soit véritablement livré, en effet le créateur ne reçoit l’argent qu’après livraison de la contrepartie ( évidemment, il existe des possibilités d’avances au créateur, de 25 % à 75 %).   Très avantageux pour les internautes qui peuvent contribuer sans risque, il l’est beaucoup moins pour les porteurs de projet, soumis presque à l’obligation de réussir leur projet.

    En savoir plus : les nouvelles conditions générales

    Amis porteurs de projet : n’hésitez pas à me contacter directement par mail ou dans les commentaires, au plaisir d’échanger.


  3. The Guardian : En quête d’un modèle économique viable

    mars 28, 2012 by admin

     

    Dans cette recherche, Alan Rusbridger, le patron de la rédaction, ne met de côté aucune hypothèse. Sachant que le champs des possibles sur internet est immense et qu’il existe deux manières d’équilibrer ses comptes, augmenter ses recettes ou réduire ses coûts, The Guardian a présenté trois pistes.

    Les internautes pourraient payer avec

    • leur argent: c’est le modèle classique du paywall;
    • leur temps: par exemple en participant à la modération des commentaires;
    • leurs données: par exemple en permettant d’enrichir les bases de données du Guardian avec leurs infos personnelles comme leur code postal par exemple;

    L’idée est de faire payer, de réduire les coûts ou de permettre de valoriser. Une nouvelle preuve que  The Guardian n’a pas peur de défricher et d’innover pour trouver sa stabilité.

    En savoir plus : Journalisme.co.uk

     


  4. Pouvoir public + Crowdfunding = plus de projets financés

    mars 15, 2012 by admin

    Ensemble pour un même objectif : soutenir la création

    Le site suédois Crowdculture a déjà franchi une nouvelle étape dans le développement du financement participatif. Pour la première fois, la puissance des fonds publics va s’allier avec les contributions des internautes pour soutenir des projets artistiques. L’institut suédois d’informatique, derrière ce projet, propose donc un outil, qui permettra aux créateurs de bénéficier de fonds public, tout en acquérant grâce à l’appui des internautes, une forme de reconnaissance, une lumière non négligeable et la satisfaction de pouvoir réaliser leurs projets grâce au soutien direct de la population. La création a besoin de tous les soutiens possibles, il est légitime et appréciable de voir que dans un pays européen, il y a une prise de conscience qui va dans ce sens.

     

     


  5. Les acteurs du crowdfunding se mobilisent

    mars 12, 2012 by admin

    Une pétition au sénat américain pour protéger les investisseurs

    Les pouvoirs publics se penchent de plus en plus à travers le monde sur la nécessité de légiférer sur cette nouvelle voie de financement venu du web. De nombreuses discussions ont lieu, que cela soit au congrès américain ou en France, les acteur de la finance participative appelleront d’ailleurs les candidats à la présidentielle à s’intéresser de plus près à cette piste de financement d’avenir lors d’un événement à la bourse de Paris le 28 mars. De l’autre côté de l’atlantique, une pétition vient d’être lancée pour légaliser le financement communautaire et protéger les investisseurs et contributeurs. Elle est adressée au sénat américain, vous pouvez en voir un extrait ci dessous et la retrouver ici.

     

    En France,  un appel des acteurs de la finance participative pour une législation adaptée et incitative va être lancée le 26 mars.

    Soutenons ensemble cette nouvelle dynamique

    Reprise du texte de présentation de l’événement :

    Les acteurs du financement participatif (également connu sous le nom de « crowdfunding » ) organisent un évènement  le lundi 26 mars, auquel ils souhaitent inviter élus, journalistes, professionnels du secteur, partenaires institutionnels, citoyens engagés, pour « interpeller les candidats » à la présidentielle de 2012 et les sensibiliser à la nécessité de construire un cadre règlementaire favorable au développement de ce nouveau mode de financement innovant.

    Un lieu emblématique a été choisi pour la tenue de cet évènement: le Salon d’Honneur du Palais Brongniart, place de la Bourse, à Paris qui a été réservé pendant quelques heures, entre 17h30 et 20h.

    Vous pouvez dès à présent signer la pétition ici

    Pour conclure, si vous souhaitez en savoir plus, mieux connaître les forces en présence, savoir d’où vient ce nouveau phénomène ou bien encore comprendre sur quels piliers s’appuient ces plateformes pour se développer, je vous invite à lire prochainement mon guide, vous pourrez y trouver tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le crowdfunding et vous mènera peut-être, je l’espère à réussir vos propres projets.

    Nicolas Dehorter

    Monartisteleblog.fr

     


  6. Les salles de cinéma de plus en plus interactives

    mars 5, 2012 by admin

    Bonjour,

    Les spectateurs sont toujours plus avides d’expériences et veulent en avoir pour leur argent, j’en veux pour preuve la réussite de la 3D lorsqu’elle est utilisée à bon escient et qu’elle est un atout pour le film.  Dans ce monde de plus en plus connecté dans lequel nous vivons, tout devient plus fluide, personnalisable et propice à une expérience. Nous le savons le public décide de plus en plus comment et quand ils souhaitent consommer les contenus…

    Pourquoi aller au cinéma, participer au financement d’un film ou encore acheter le DVD, la réponse est dans la valeur ajoutée, le petit plus qualité, la possibilité de le télécharger en HD, de le voir en présence de l’équipe du film, de bénéficier des contenus transmédias pour plus d’interactivité… C’est cette valeur ajoutée qui donnera la valeur économique.

    Le transmédia

    Les récits transmedia, effectuant des rebonds d’un écran à l’autre (Dark night, le projet Blair Witch) et intégrant la multiplicité des écrans comme terrain de jeu pour l’auteur et le spectateur, sont de précieux remparts à la ringardisation du support de l’oeuvre. « Pirater une œuvre transmédia » n’a pas de sens, d’une part car seul un écran à la fois est « piratable », et d’autre part car ce nouveau genre d’œuvre se vit ou « s’expérimente » plutôt qu’il ne se regarde.

    “Quand la copie se généralise, vous avez besoin de vendre des choses qui ne peuvent pas être copiées”,  Kevin Kelly (ex-rédacteur en chef de Wired)

    Toujours plus d’interactivité

    Le public ne souhaite plus uniquement être spectateur, mais aussi acteur, il ne souhaite plus vivre une expérience, qu’il pourrait vivre devant sa télévision.

    Comment pourrait-il en être autrement, comment le (jeune) public pourrait-il se contenter d’un divertissement qu’il peut télécharger gratuitement, il s’agit de leur offrir quelque chose qu’ils ne peuvent pas copier. Quelque chose d’authentique. Une vraie expérience, qui leur donne envie de payer.

    Un des exemples que je connais le mieux est la « Cosmonaut expérience ». Le premier étage de la fusée de lancement du film le cosmonaute.

    L’objectif de Riot Cinéma Collective est de concentrer l’énergie et l’enthousiasme en un seul événement. Une grande fête qui rendra ce moment unique et inoubliable. Il est prévu pour la sortie mondiale à Madrid une diffusion en compagnie de plusieurs milliers de spectateurs.

    Tout est réfléchi pour que l'expérience et le plaisir soient maximales

    Evidemment cela ne s’arrête pas là, mais pour découvrir l’ensemble de cette stratégie très riche, le plan de diffusion est disponible en téléchargement sur le site du film ou ici.

    Des initiatives se multiplient dans les salles de cinéma, où le souci d’interactivité est au cœur de l’expérience. Notons notamment cette vidéo de l’office du tourisme du Brésil, où pour la première fois la possibilité est donnée aux spectateurs d’une salle obscure d’interagir avec les images diffusées.

    Ainsi en direct et grâce à l’installation de capteurs installés dans la salle de projection, ils peuvent faire basculer l’angle de vue d’un simple mouvement de bras vers la droite ou vers la gauche, et découvrir les magnifiques paysages du Brésil.

     

    La salle obscure est un territoire idéal, on l’a trop souvent oublié. Le champ des possibles et les territoires à explorer son énorme.

     

     

     


  7. Le crowdfunding bascule dans une autre dimension

    mars 5, 2012 by admin

    De nouveaux records pour Kickstarter

    Ces dernières semaines, des projets, tous très différents, ont été plébiscités et leur collecte a atteint des sommes stratosphériques.

    Il semble que tout le monde bénéficie de cette manne, de cette nouvelle source de financement, qui d’alternative est passé d’incontournable pour tous les rêveurs et jeunes créateurs aux Etats-Unis.

    Pour en prendre la mesure, je vous propose trois exemples emblématiques :

     

    Surprenant ? 1,5 millions dollars pour un dock Iphone

    Objectif 35 000 $, collecté 550 000 $

     

     

     

     

     

     

    Vous pouvez toujours participer, alors n'hésitez pas si vous aimez les jeux vidéos

    Pour en savoir plus sur cette dernière aventure, je vous invite à consulter cette article :

    Un studio indépendant lève plus d’un million de dollars pour le développement d’un jeu vidéo. ( Blog du monde)