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février, 2012

  1. Internet n’est pas le futur du cinéma, c’est le présent…

    février 23, 2012 by admin

     

    Bonjour,

    Je vous invite de nouveau à voir ou revoir  le discours d’Alex de Iglesias lors de la remise des prix des Goya 2011 le 13 février, où tout est dit…C’est plus que jamais d’actualité, 1 an après.

    Après avoir passé deux ans à la tête de l’académie du cinéma espagnole, il a pris conscience de la nécessité d’agir et de s’adapter. Internet a provoqué un bouleversement et a changé les règles. Si les réalisateurs et les producteurs souhaitent continuer à fabriquer du  » rêve « , ils doivent s’adapter et ce n’est aux spectateurs et au public de le faire…

     

     


  2. Les 7 erreurs à ne pas commettre lorsque l’on lance une campagne.

    février 22, 2012 by admin

     

    Bonjour,

    Je lis souvent des articles donnant des conseils pour réussir sa campagne de crowdfunding ou présentant les raisons qui pousseront les internautes à participer à votre collecte. Mais beaucoup oublient l’essentiel, c’est à dire ne pas faire d’erreur, car tous les spécialistes de la communication, me rejoindront dans ce sens, il n’y a pas de règle d’or pour convaincre et au-delà de formules magiques pour réussir sa campagne de collecte de fonds, mais il y a des erreurs rédhibitoires à ne pas commettre, sous peine d’aller vers une grande déception.

    J’ai trouvé un article intéressant de Justin Kownacki (fondateur de CrowdfundingHelp, qui en 2010, s’est servi de Kickstarter pour financer une web-série The Baristas.) qui revient bien sur les 7 raisons qui peuvent provoquer l’échec de votre projet. Je m’en suis inspiré pour vous donner ma propre liste en considérant que vous alliez proposer votre projet sur une plateforme française et donc dans un contexte différent.

    1. Trop demander … ou trop peu

    Combien d’argent avez-vous besoin ? Demandez une somme trop importante et ils vous imagineront trop gourmand. Demandez trop peu et ils vont douter, que vous sachiez ce que vous faîtes. Il est impératif de déterminer ces besoins réels et d’étudier ce que d’autres projets ont réussi à soulever. Tout doit être en cohérence.

    2. Une mauvaise vidéo de présentation

    On rappelle souvent qu’il est très important d’inclure une vidéo de présentation. Cela facilite beaucoup le contact et le partage de la vision des auteurs. Mais il n’y a rien de pire qu’une vidéo qui « fait peur » ou qui n’est pas engageante. Vous n’avez pas besoin de beaucoup de moyens, mais qu’elle donne confiance et soit agréable à regarder (la touche d’humour est souvent un ingrédient appréciable). J’en parle en connaissance de cause, car j’ai beaucoup de difficultés à réaliser ce type d’exercice. Je deviens quelqu’un de très flippant lorsque je me présente à travers une vidéo, un peu comme mon ami Bernie, vous voyez…

    3. Etre flou sur l’utilisation de l’argent

    Demander un montant précis, ne signifie pas que vous saurez l’utiliser à bon escient. En montrant que vous avez optimisé votre budget, vous susciterez la confiance de vos futurs contributeurs.

    4. Le danger des contreparties trop onéreuses ou pas en adéquation avec le montant de leurs contributions.

    Les gens attendent quelque chose de sympa ou d’utile en échange de leur contribution et ils veulent bénéficier d’une contrepartie à la hauteur de leur effort. Si vous écrivez un livre ou tournez un film, assurez-vous au moins qu’ils puissent le voir. N’oubliez pas que c’est aussi un bon moyen de diffuser votre travail. Dans le même sens, ne proposez pas de « récompense », que vous vendrez moins cher plus tard.

    5. Ne pas faire vivre sa campagne

    Certaines personnes pensent sans doute que le plus gros du travail se borne à réaliser la page de présentation du projet. Ils s’imaginent peut-être que les internautes tomberont sous le charme de leur univers artistique rien qu’en visionnant la vidéo. N’oubliez pas que pour collecter des fonds, il faut aller chercher les gens, c’est un travail à part entière et presque quotidien.

    6. Ne pas s’engager

    N’oubliez pas qu’en réalisant une campagne de crowdfunding, vous donnez un peu de vous. Montrez votre enthousiasme, votre envie de réussir ce projet.

    7. Perdre confiance

    Vous êtes au milieu de votre campagne et vous êtes très loin de votre objectif. Qu’est-ce que vous faîtes ? Vous abandonnez ou vous continuez à envoyer des mails pour mobiliser vos proches ou envisagez de retravailler votre vidéo ?

    Il n’est jamais trop tard, tout se fait souvent dans la dernière ligne droite. Il suffit de regarder les statistiques des principales plateformes pour s’en rendre compte.

     

    N’oubliez pas, un beau projet ne fait pas tout. Le crowdfunding n’est pas une science exacte…Contribuer à un projet surtout aujourd’hui est très engageant. Il faut savoir partager et donner envie à des inconnus de participer, ce n’est pas si simple.

    Bonne collecte !

     

     

     

     


  3. Tribune d’un écrivain en colère

    février 22, 2012 by admin

     

    Bonjour,

    J’ai échangé (par skype) avec un citoyen du monde, écrivain apatride à ses heures, qui m’a fait part de son avis bien tranché sur l’idée de partage et de financement de la création. Il m’ a proposé d’écrire un article sur mon petit espace de liberté, ce que je ne pouvais évidemment pas refuser.

     

    Le monde de la littérature doit évoluer avec son environnement

    A la fois, écrivain référencé et peintre, je suis prolifique et m’intéresse à différents domaines, j’ai remarqué entre autres « lubies » de l’édition en France, non pas la difficulté de se faire éditer, mais l’approche réduite qu’elle pratique : la course aux gains ‘faciles’, reléguant la régénération du secteur littéraire au futur conditionnel, d’ailleurs la majorité des écrivains en France s’autoéditent faute de débouchés.

    par Wadih De Fayad

    De ce constat d’impasse, je propose aux lecteurs cet article :

     

    La culture du partage ou l’e-culture 2.0

    En ces temps de crise économique, qui s’impose à nous depuis 2008, mais qui a pris son rythme de croisière en 2009. L’intérêt Èconomique s’est conjugué à la liberté d’expression sous diverses formes, dont la plus effective est le partage ou le e-partage, sous-entendant par là le partage des créations artistiques via le web, cette grande machine virtuelle, dont une grande partie est sous contrôle mais où demeurent des espaces  de liberté. Cette néo-tendance est devenue le cheval de bataille de toute une génération,  je parle de celle qui a vu l’apparition du web durant les  années 90. La seconde génération, celle du web 2.0,  est prise entre deux feux et assiste, un peu en spectateur, à la lutte entre le pouvoir en place et les lobbys qui souhaitent protéger leurs intérêts et cette première génération qui considère toujours internet comme un espace de liberté. Parlons un peu de ces politiciens « politicars », qui trop soucieux de la rentabilité de certains corps, …Qui apparaissent et disparaissent, en ne vouant aucun intérêt à l’art et à son essence.

    Le partage prôné par ces deux générations est très différent du piratage informatique et n’a en commun avec les pirates que ce qu’on veut leur faire dire ou faire. Est-ce que toute personne qui pratique la politique est politicienne ? Certes, non, malgré que l’on passe du temps à s’accuser les uns les autres en général en Occident, ou comme en France à « PARTAGER » cette responsabilité.

    Rappelons une notion de base : ce que j’ai acheté ou m’a été offert m’appartient et j’en dispose librement tant que je ne les revends pas, d’ailleurs les droits sont imprimés. Des tentatives anti-piratage fonctionnent, citons par exemple le développement de sites moins chers, la mise en commun pour la réalisation d’un film ou en lumière par un acteur français célèbre via youtube.

    La loi Hadopi,, dans son principe, est une bonne initiative, mais les démagogues cherchent encore plus à tordre l’affaire. Au fond, et personne n’est dupe, l’assaut anti-partage est une affaire politique et de lobbying sur fond d’un alignement aux intérêts américains (comme c’est en vigueur en ce qui concerne les lois françaises depuis l’accession de l’actuel président à son poste)

    Aux Etats-Unis, les protagonistes des deux grands partis américains se rejettent la faute et ne font que reculer et refuser le changement en stigmatisant les internautes et mettant en place des lois comme acta, sopa, fipa. La vision est clairement à court terme, aucune force politique ne s’inscrit sur le long terme, ce qui nous permettrait de nous adapter à la révolution numérique que nous vivons.

     

     

    Cette discussion fait écho aussi, à ce que l’on peut appeler l’affaire François Bon, éditeur du site publie.net, qui est attaqué par Gallimard, suite à la publication d’une nouvelle traduction d’Hemingway de l’homme est la mer sur son site.  Ce conflit est caractéristique du climat délétère dans lequel tente de vivre la création.

    Pour en savoir plus notamment article Numérama du vendredi 17 février.

    par Wadih De Fayad


     


  4. Le nouveau Viméo, plus que jamais favorable aux licences creatives commons

    février 15, 2012 by admin

     

    Bonjour,

    Le site Vimeo développe une interface de recherche des vidéos sous licence creative commons ( pour en savoir plus, on peut cliquer sur le petit logo ci-dessous)


  5. Mission Braquo, le bilan

    février 14, 2012 by admin

     

    Bonjour,

    Je vous invite à consulter cette vidéo qui revient sur l’expérience transmédia menée par Canal plus en collaboration avec l’agence Capa et Lexis Numérique sur la série 2 de Braquo. Un premier bilan de l’opération, riche en enseignements pour qui ambitionne de produire des contenus interactifs engageants.

     

     

    Pour ceux qui n’ont pas pu participer à cette expérience immersive aux côté de la bande à Caplan


  6. La consommation collaborative ça vous gagne..

    février 13, 2012 by admin

     

    Pour la pollenisation du savoir

    Un modèle s’écroule, un autre s’éveille, il faut se mobiliser pour valoriser cette économie basée sur l’échange gagnant. Le succès du vélib’ parisien, de Spotify , des A.M.A.P, de la ruche qui dit oui ou encore de supermarmite démontrent une chose : les gens sont prêts. Une question est au centre de ces centaines initiatives : Pourquoi posséder alors que l’on pourrait partager. Je vous  invite vivement à consulter le blog de la consommation collaborative et en particulier cet article sur la nouvelle économie du partage.

    Faire appel à l’intelligence collective, sans oublier que partager c’est avant tout donner

    L’essor du gratuit et des logiciels libres peuvent même nous donner confiance. Les gens ne se contentent pas de prendre des choses gratuitement, ils en donnent aussi, qu’ils s’agissent de commentaires, de réactions ou encore des améliorations apportées à Mozilla Firefox, des extensions sur WordPress, ou même le Couchsurfing. Je pourrais continuer à en citer (En voilà une liste de 100 sites pour commencer )

    Je laisse la place à Thanh Nghiem, qui est intervenu à TEDx Concorde, dont l’enthousiasme est porteur d’espoir. Elle nous montre bien qu’il existe des perspectives, si nous le voulons.

    la pollinisation ou le partage des savoirs


  7. L’intelligence collective contre la récession

    février 12, 2012 by admin

    Accordez la finance et vos valeurs

    Nous avons vu que les nouveaux médias sociaux, plateformes de création, collecte et partage d’informations, n’en sont qu’à leur début. Déjà règne la co-création distribuée, le partage massif et jubilatoire ! Les gens disent et écrivent ce qu’ils savent, sont de plus en plus impliqués dans la création, chaque jour plus aisée, de contenus photos et vidéos.

    Une grande partie des alternatives que j’ai pu relever, prennent en compte les internautes. La solution ne pourra se trouver sans eux, il est impératif de prendre en considération, que les internautes ne peuvent plus être uniquement spectateurs ou passeurs, mais peuvent et doivent devenir acteurs de leur consommation. Au-delà de l’intérêt que je porte à la création, je constate également que le changement est global est ne touche pas uniquement à l’art.

    Accordez la finance et vos valeurs grâce à Internet.

    Des  plateformes plus porteuses de sens, souhaitant créer de la valeur en favorisant les rencontres, l’échange et l’entraide sont apparues (Kiva.org, Babyloan.org). Des sites d’intermédiation  comme Kickstarter, Ulule ou Babeldoor ont suivi, c’est à dire qui ne produisent rien eux-mêmes, mais mettent en relation les porteurs de projets et les internautes émergent un peu partout. Une troisième génération arrive…

    Devant le fiasco du système bancaire en 2008 et les ravages que provoque le capitalisme financier, de nombreuses personnes sont prêtes à contribuer, à investir leur argent sans rechercher un retour sur investissement forcément en numéraire.

    Ainsi je pense que le pire n’est jamais sûr, il n’y a jamais de problèmes insurmontable, mais que des solutions que l’on n’a pas encore trouvées. Pour sortir de cette impasse, des initiatives existent, des pistes sont explorées.

    L’investissement (re)devient intelligent, à l’origine, il y a, souvent des modèles qui ont fait leurs preuves :

    • La souscription pour Kickstarter et Ulule.
    • Le micro crédit pour Kiva.org
    • Ou encore les business angels par des particuliers pour wissed

     

    Focus sur SPEAR, la Société Pour une Epargne Activement Responsable

     

    Vous vous en doutez, les perspectives qu’offrent la consommation collaborative ou le crowdfunding font leur petit effet. Les plateformes de crédit entre particuliers ou de crowdfunding poussent comme des champignons et dans tous les secteurs imaginables. Loin d’être enthousiaste envers de nombreuses initiatives, il y a tout de même de nouveaux entrants qui méritent notre attention. J’apprécie tout particulièrement le site SPEAR, qui en une phrase est…

    une coopérative qui met en relation, grâce à sa plate-forme internet, des individus désireux de mener à bien un projet responsable et des épargnants soucieux de donner un sens à leur argent en choisissant directement les projets qui seront financés par leur épargne.

    Donnez un sens à votre investissement

    J’ai pu échanger avec Nicolas DABBAGHIAN, le cofondateur de cette plateforme, qui donc pour la première fois permettra aux épargnants de choisir la destination exacte de leur argent parmi un choix de projets éthiques. Au-delà du microcrédit, je pense qu’il y a clairement la place pour un outil d’épargne et de financement éthique et responsable pour l’entreprenariat social. Là encore, les fameux clubs cigales, rassemblant des particuliers souhaitant investir dans des entreprises répondant à des problématiques environnementales, sociales ou culturelles ont bien défrichis le terrain et ont déjà démontré à plusieurs reprises la pertinence de leur action et leurs compétences. L’action de SPEAR donnera je l’espère une autre dimension à l’entreprenariat de proximité. Espérons que les internautes se l’approprient et en font un véritable levier de création d’entreprise, comme il peut en exister de l’autre côté de l’atlantique.

    Si vous souhaitez en savoir plus, je vous invite évidemment à vous rendre directement sur le site, tout y est.