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novembre, 2011

  1. L’urgence d’un nouveau modèle économique de la culture

    novembre 28, 2011 by admin

     

    Bonjour,

    Avec l’arrivée des acteurs américains tels que Netflix, Itunes, les nouveaux acteurs européens comme Myscreen, Spotify (pour la musique), ou Dailymotion ont besoin de disposer d’un modèle économique et d’une volonté politique forte avant que les parts de marché ne soient acquises aux premiers. L’Arp


  2. Ma collecte sur Ulule : pour tout savoir sur le crowdfunding

    novembre 22, 2011 by admin

    Bonjour,

    Depuis maintenant deux ans, je m’intéresse aux solutions innovantes de financement de la création. Je m’investis toujours dans cette voie, il est plus que jamais nécessaire de promouvoir cette économie du partage, de mettre en lumière ces nouvelles solutions qui émergent, ces nouvelles pistes qui sont explorés chaque jour. Lorsque l’on voit notre cher président prononcé un discours vantant la nécessité d’un Hadopi 3 et s’arc-boutait sur un schéma de pensée obsolète. Je pense qu’il est tout du moins souhaitable de montrer, qu’un autre modèle est possible, que la culture n’est pas en danger, mais uniquement son industrie.

    Internet ouvre de nouvelles perspectives et bouleverse les règles qu’on le veuille ou non. On ne peut aller contre le changement, des solutions existent, il faut envisager d’évoluer et de s’adapter.

    Pourquoi ce guide ?

    J’ai senti le besoin devant le fourmillement d’initiatives provenant d’un peu partout, de réaliser un panorama, un guide sur cette nouvelle piste de financement, qui démontre chaque jour sa pertinence et sa viabilité. Le crowdfunding démontre  bien depuis deux ans, qu’il ne s’agit pas uniquement d’une mode ou un coup marketing. Cela peut être si l’on s’en donne la peine une vraie alternative de financement. Faire appel aux internautes devient de plus en plus une source de financement fiable, complémentaire pour des projets au budget conséquent, mais qui offre de nouvelles possibilités aux artistes indépendants et surtout quelque soit la taille permet la création d’un nouveau type de lien social.

    Pourtant de nombreuses questions restent en suspens, beaucoup de gens s’interrogent encore sur ce qu’est le crowdfunding

    Qu’est-ce que l’on pourra y trouver d’intéressant…

    Qu’est-ce que le crowdfunding ? Quelles sont les atouts et les inconvénients des différentes plateformes apparues récemment ? Quelle site pour quelle projet ? Comment déterminer le montant de ma collecte ?  Beaucoup de questions auquel j’essayerai de répondre le plus simplement et précisément du monde ?

    J’apporterai quelques conseils pour réussir sa collecte, en définissant notamment quelques règles d’or, que l’on peut discerner à travers quelques réussites emblématiques. Il n’y a évidemment pas de recettes miracles, mais l’étude que j’ai pu faire démontre tout de même qu’il existe de nombreux facteurs clefs de succès.

     

    Cet Ebook est aussi le moyen de soutenir  ma volonté de développer mes propres projets qui prennent forme peu et le développement de ce blog.

    Le crowdfunding de A à Z



  3. La troisième génération arrive avec Oocto

    novembre 21, 2011 by admin

     

    Home page du site OOCTO

    Bonjour,

    Comme le dit justement Laure Decailly dans son article digital-music-le-crowdfunding-est-mort-vive-le-crowdfunding/

    «  Le développement d’un projet musical émergent est aussi périlleux que le développement d’un projet de start-up innovant : même si l’idée de départ est bonne, encore faut-il avoir le talent nécessaire pour la mettre en œuvre, s’entourer de la meilleure équipe possible et trouver un fond d’amorçage pour démarrer son activité d’artiste. »

    Quand j’ai vu émeger le projet OOCTOPUS, j’ai vu tout de suite les similitudes avec mon projet MonArtiste, qui s’appelait d’ailleurs à l’origine Oolipo. (c’est marrant comme l’on peut s’inspirer des mêmes références). Lorsque j’ai vu la version Beta d’occto et consulté la vidéo, j’ai une nouvelle fois pris conscience qu’il ne suffit pas d’avoir la bonne idée, mais qu’il faut aussi du talent et les moyens financiers pour concrétiser ses idées et pouvoir les porter.

    Lorsqu’à l’époque j’évoquais ma volonté de mêler le financement participatif et la création d’une boite à outil, on me faisait gentiment savoir que non seulement développer une plateforme de crowdfunding, s’était très périlleux et qu’en tant que « prétendu » expert, ils y croyaient difficilement, mais que vouloir trop en faire aller brouiller le message et que les internautes n’allaient pas suivre.

    «  ON VA TOUT FAIRE POUR QUE LES ARTISTES AIENT LES MOYENS DE RÉALISER LEURS PROJETS, ET VOUS ? »

    Pour moi le message est très clair, et pour vous ?

    Il est sûr que l’on peut difficilement préjuger pour l’instant de la réussite du site, mais ils ont montré tout du moins, que prendre ce créneau était possible et j’espère qu’ils iront loin et démontreront que la frilosité de certains décideurs est souvent préjudiciable.

    Pour en savoir plus sur ce projet, je vous invite à vous rendre sur le site lui-même évidemment où à consulter l’article de Laure Decailly et notamment la vidéo explicative que je reprends d’ailleurs ici.

     

    Je vous laisse ici à disposition en téléchargement le projet originel, rangé dans le dossier antiquité dans mon macbook, ainsi que le projet Monartiste.

    La troisième version est disponible sur la page A propos.

    Le premier business plan Oolipo

    Le deuxième avec la partie développée (crowdsourcing) Monartiste.fr

     

     


  4. Préparez-vous, ils arrivent…

    novembre 17, 2011 by admin

    Le film Iron Sky bientôt sur nos écrans

    N’hésitez pas à partager et à donner votre avis sur l’affiche sur le site Iron Sky


  5. Le premier trailer du film Le cosmonaute produit par Riot Cinéma

    novembre 7, 2011 by admin

    Bonjour,

    Découvrez le premier Trailer du Cosmonaute, je veux bien devenir moine et voter Sarkozy en 2012, si cela ne vous donne pas envie d’acheter votre billet.


  6. Y-a-t-il une similitude entre lancer une start-up et financer son premier long métrage ?

    novembre 4, 2011 by admin

    moi et l'équipe de Riot Cinéma collective

    Bonjour,

    J’ai souhaité pendant près de deux ans créer mon entreprise et lancer une plateforme de financement participatif qui devait s’appeler MonArtiste.fr. J’ai donc réfléchi pendant cette période au modèle économique, à la conception de la plateforme et à comment j’allais toucher mon public et surtout j’ai travaillé mon business plan pour pouvoir essayer de lever des fonds afin de lancer la plateforme (la partie la plus joyeuse et enrichissante de cette aventure vous vous en doutez). Puis devant les difficultés rencontrées, j’ai saisi l’opportunité que m’offrait cette bourse de jeunes entrepreneurs innovants de suivre de près le développement du long métrage El Cosmonauta par la société de production madrilène Riot Cinéma Collective.

    Créer c’est résister, résister c’est créer, mais faut-il aussi réussir à résister en ayant créer…

    En suivant les jeunes membres de cette maison de production espagnole, j’ai pris conscience à quel point, l’on pouvait faire des rapprochements entre un créateur d’entreprise qui souhaite être innovant et lancer sa start-up et un réalisateur de cinéma, qui souhaite être précurseur, bousculer l’ordre établi et pouvoir s’exprimer comme il souhaite. A quel point pour les deux les premières années étaient difficiles, réussir à vivre, affronter l’immobilisme, avoir confiance en sa vision, ne pas s’émouvoir des portes qui se ferment. Tous les deux doivent s’inscrire dans une dynamique positive, ne pas avoir peur d’user et d’abuser du storystelling pour émerger et se faire remarquer. Tout comme les sorties en salle du mercredi, lancer son site internet, c’est une sortie de tranchée, c’est une rencontre avec le public.  Un seul film sortira du lot, un seul site sur 15 sera rentable, mais même si c’est cruel,  on ne peut toucher à cela, c’est ce qui structure le marché. En résumé pour moi, à travers un prisme idéalisé certes, le créateur d’entreprise est un artiste tentant par sa proposition de bousculer un certain dogme, une certaine hiérarchie dominante.

     

    Ainsi tous les vrais créateurs de Sean Parker, fondateur de Napster à Nicolàs Alcalà bousculent l’ordre établi, enfoncent des portes, innovent et avancent pour se donner les moyens de réaliser leur ambition. Les créateurs libres que sont les membres de Riot Cinéma Collective, Iron Sky et en France, Vincent Moon embrassent le changement pour simplement pouvoir faire ce qu’ils savent le mieux faire, raconter des histoires.

     

    A l’ère du numérique, le passage du raconteur d’histoire à l’architecte d’histoire.

    Le projet de long métrage El cosmonauta avait son site internet, avant que le scénario soit bouclé. Le film avait ses premiers contributeurs, fans, followers avant qu’ils ne connaissent l’acteur principal. C’est avant tout une aventure humaine entre le chef de projet, son équipe et son public.  Le réalisateur dans le futur devra prendre conscience que le processus de fabrication et de lancement d’un film commence avant le tournage, qu’il est nécessaire de s’approcher de son public bien avant et de s’ouvrir à ses avis et ses réactions. Tout comme le créateur d’entreprise, à l’ère du numérique et devant la difficulté de trouver des fonds, le porteur du projet a compris la nécessité de connaître son projet de A à Z, de s’impliquer sur toutes les étapes de développement, et a pris la mesure, que sa responsabilité réside aussi dans la nécessité de trouver un public, de lui donner envie, de le mobiliser ou encore de le secouer pas seulement émotionnellement à travers ses films, mais aussi littéralement par contact direct, que cela soit par mailing, conférence, blogs, réseaux sociaux.

    Face à la crise du financement, l’appel d’Alex de Iglesia au Goya

    J’aime rappeler ce discours prononcé lors de la remise des Goya en février 2011, qui est pour moi un appel au changement et à l’adaptation et une vraie prise de position contre la répression. Il le rappelle le contenu doit aller vers le public et non l’inverse, tout le produit innovant doit trouver son marché et rencontrer son public.

     

     

    Morceaux choisis

    «  Internet a révolutionné le marché du cinéma, il n’est plus seulement question d’amener les gens à aller en salle. Internet est le présent Internet est la nouvelle fenêtre qui nous ouvre le monde. »

    « Nous gagnerons dans le futur, si c’est nous qui changeons qui innovons, qui apportons des solutions, cette crise nous permet de mieux comprendre le marché du film. Nous ne devons pas oublier nos droits mais également nos devoirs… »

    Une nouvelle génération d’acteurs du cinéma n’a pas attendu la prise de conscience d’une partie de la profession pour  prendre son destin en main et s’émanciper du système grâce à internet. Que cela soit

    Les membres de Riot Cinema collective, Iron Sky ou le français Vincent Moon, ils cherchent, prennent des chemins et exploitent tout ce que leur offre les nouvelles technologies. Ils ne voient justement pas les internautes comme des ennemis et s’insurgent même contre la criminalisation du téléchargement.

    L’avenir est dans une vision globale : un modèle hybride

    Avec Internet, les sources potentielles de financement et de monétisation sont de plus en plus nombreuses. Il ne faut pas avoir peur

    La tendance est à l’hybridation, entre partage de revenus publicitaires, sponsoring, placement de produit, vente de droits de distribution, de droits d’adaptation, fonds privés/publics, abonnement, donation, crowdfunding, VOD ou DVD. Les studios hollywoodiens s’en sortent tant bien que mal, car ils s’appuient sur leur franchise et vendent leur film dans le monde entier. Mais lorsque l’on est une production indépendante et que l’on souhaite innover, on ne peut plus faire la croix sur la moindre source possible de revenu. Internet est devenu un outil indispensable pour une communication à moindre coût, mais aussi pour soutenir la production et favoriser sa distribution. L’avenir est dans l’hybride, c’est à dire dans la conjonction et la complémentarité de ces alternatives.

    L’ampleur des pratiques de partage et de création directe des œuvres en ligne montre que le public a déjà évolué vers une nouvelle forme de relation aux contenus et à la culture. Pour ce public multi connecté, si la possession devient moins importante, la personnalisation, le sur-mesure, jouent, eux, un rôle de plus en plus grand dans des expériences médias qui remplacent la simple consommation de contenus. Ils sont toujours plus avides d’expériences et veulent en avoir pour leur argent, il faut leur offrir de la valeur ajoutée. A nous de travailler dur sur la relation unique qui nous lie à eux pour conserver leur attention et bâtir une relation sur le long terme (une niche). Nous pouvons penser que plus cette relation sera forte. A suivre l’article sur transmédia et l’apport de la constitution d’un univers narratif.

     


  7. Le Mix « profit / no profit » un modèle qui fait ses preuves.

    novembre 3, 2011 by admin

    ( article basé sur un article déjà publié sur ce blog)

    L’idée structurante, dans l’économie du logiciel libre et qui sous-tend aussi également le modèle de la maison de production Riot Cinéma et le site internet OWNI, est que ce l’on montre est la meilleure publicité de ce que l’on sait faire. En l’occurrence, le long métrage et le site internet d’information créent tous les deux une vitrine pour les activités lucratives des maîtres d’ouvrage : Riot Cinéma collective et la société éditrice 22 mars. Pour la maison de production, la production du long métrage n’est évidemment pas une source de revenu pour l’instant, mais la réussite de son développement, démontre notamment la capacité de ses jeunes membres à travailler sur des projets ambitieux.

    Une société hybride Owni – 22 mars

    On ne peut parler du site Owni sans mentionner également sa société éditrice, 22 mars. Ce sont les deux parties d’une société hybride imaginée par un jeune et talentueux blogueur, Nicolas Voisin. OWNI, surnommé « la soucoupe », est la partie émergée et non lucrative, 22 mars la partie lucrative, finançant la première grâce à la vente d’applications et de conseils. Une structure innovante permettant à la plateforme d’information de proposer des contenus en ligne de grande qualité et d’offrir une vitrine pour les expérimentations du laboratoire journalistique. Le site invente et propose un nouveau modèle économique répondant à la crise de la presse. Mais allons plus loin.

    Le nom du site OWNI (qui est évidemment un jeu de mot sur UFO-OVNI) cristallise bien cette volonté de faire preuve d’originalité mais aussi d’explorer et de s’intéresser aux nouvelles technologies, à l’engagement social et au journalisme. Innovant tant sur la forme que sur le fond, Open source, publié sous Licence Creative Commons, la plateforme collaborative est devenu pionnière dans le journalisme à partir des bases de données (Datajournalisme).

    Ainsi Owni, tout en ne vivant pas de l’information qu’il produit ou propulse, et en étant libre de tout contrats publicitaires ou d’exigences de partenaires, a tout de même réussi à être rentable grâce aux prestations de service de 22 mars. Nicolas Voisin estime qu’en 2010 80 % du chiffre d’affaires de 22 mars est lié à la visibilité offerte par la vitrine OWNI.

    L’ambition de Nicolas Voisin à travers OWNI et son nouveau modèle économique. ( source : OWNI, horloger de l’information ) est claire :  » Nous comptons bien démontrer qu’un groupe de média européen né d’une vision partagée qui a permis de réunir des talents issus du web, non seulement peut être viable – c’est notre cas – mais n’a également aucune raison de ne pas considérer que son modèle originale est une réponse, parmi d’autres (cf. l’article de lancement de la V2) à la recherche de sens et d’intérêt public tout autant qu’à celle de valeur ajoutée, économique et sociale. « 

    Retour sur la vision de Nicolas Voisin à travers la métaphore de l’horloge où comment monétiser ce que l’on a gratuitement.

    Avec Internet et l’ogre Google, nous sommes passés à l’ère de l’abondance. Il suffit de taper un mot dans le moteur de recherche et nous nous retrouvons avec de multiples occurrences. A tort, l’on a parlé d’économie du gratuit, il ne  s’agit pas dans le livre de Chris Anderson, de gratuité mais de déplacement de valeur, il n’y a rien de gratuit, du moins dans une relation profitable pour tout le monde. Il rappelle justement qu’il ne peut y avoir de gratuité, mais que l’on ne peut plus faire payer l’accès brut, il faut faire payer l’expérience, la médiation, la recommandation, en somme la valeur ajoutée. L’économie de l’attention et celle de la recommandation ont fortement bousculé les hiérarchies et laissés (les grands) médias face aux murs de la gratuité.

    Comment l’on monétise aujourd’hui le contenant et non plus le contenu. L’exemple de l’information sur internet.

    On ne paye pas l’heure ou l’eau

    Aujourd’hui, la valeur se déplace des contenus vers l’attention que les individus sont susceptibles d’y porter, compte tenu du temps limité dont ils disposent

    et de la masse d’informations qu’ils ingurgitent chaque jour. La valeur ajoutée dans le domaine de l’information se déplace donc vers les interfaces, mettant en valeur et permettant d’enrichir le contenu et son usage : c’est à dire vers le contenant et la stratégie de diffusion.  La vision dans ce sens de Nicolas Voisin est très intéressante.

    Il est revenu sur l’économie de l’information, en posant cette question : « avez-vous déjà acheté de l’heure ». S’appuyant sur la métaphore de l’horloger, il démontre de façon très convaincante en quoi ce qui devient important et ce pourquoi l’on paye n’est pas tant le contenu, qu’il s’agisse de l’heure ou de l’information, mais le contenant, ce qui va mettre en scène l’information ou l’heure, la mise en forme des données autant que la montre. Voici sa démonstration, qui retranscrit très bien sa vision.

     » Vous avez acheté une montre ? Cet achat ne s’est pas fait au prix de l’heure mais à la valeur que vous donnez librement à son contenant, à « l’objet montre ». et pour cause, l’heure est abondante, standardisée, « gratuite ». Nous sommes concepteurs, designers, fabricants et distributeurs de « montres ». Horlogers de l’information. L’application et l’interface à valeur ajoutée peuvent apporter à l’économie des médias ce que l’horlogerie a su créer de richesse en donnant un accès privilégié à l’heure, une information chaque jour plus abondante et nécessaire « .

    Internet offre des opportunités pour ceux qui savent les voir et  surtout les saisir. La crise a été le déclencheur d’une prise de conscience et catalyseur. Je trouvais intéressant à travers ces deux exemples, de pouvoir montrer, qu’une nouvelle fois, de nombreuses pistes sont possibles, mais qu’aussi le web peut soutenir votre initiative, mais que la visibilité créée sur la toile, vous permet de lancer une carrière. Toutes les initiatives positives ou montrant vos capacités à l’œuvre sont bénéfiques, même si le retour n ‘est pas immédiat, comme un blog,  n’est-ce pas ?