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février, 2011

  1. Le crowdfunding s’affirme comme une vraie alternative…

    février 21, 2011 by admin

    La souscription pour plus de liberté ?

    Bonjour,

    Je vous invite à lire l’analyse d’une spécialiste du crowdfunding et de l’intelligence collective, la journaliste et chercheuse Tanja Aitamurto. Elle revient sur ces nouveaux modèles de financement de l’information et de création que sont notamment Kickstarter, Flattr et Kachingle…

    LE CROWDFUNDING PRODUIT UN “EFFET OBAMA” DANS LE JOURNALISME

    Article publié sur OWNI le 10 août 2010

    Photo : Images CC Flickr  kbaird et  By nickwheeleroz


  2. Déconstruire pour reconstruire…

    février 21, 2011 by admin

    Le premier long métrage financé et diffusé grâce à internet

    Bonjour,

    Créer c’est résister, résister c’est créer, mais faut-il aussi réussir à résister en ayant créer…

    Tous créateurs et en particulier un porteur de projet de création d’entreprise souhaite innover, être précurseur, mais faut-il et c’est le premier objectif que se doit fixer un créateur, c’est résister ! Le plus dur, les premières années lorsque l’on innove est de survivre, d’avoir confiance en sa vision et en ce que l’on fait. En cela, je pense d’ailleurs, que le créateur d’entreprise, à travers un prisme idéalisé certes, est un artiste tentant par sa proposition de bousculer un certain dogme, une certaine hiérarchie dominante.

    Toujours déconstruire pour reconstruire…

    Le meilleur exemple de ce postulat est sans doute (…) l’aventure  » El Cosmonauta  » que poursuive les membres de Riot Cinéma (avec qui je travaille aujourd’hui), qui bousculent l’ordre établi, innovent et avancent pour se donner les moyens de réaliser leur ambition, qui est tout simplenent de faire ce qu’ils savent le mieux faire, raconter des histoires…

    Comme ils le disent simplememt, mais justement  » nous avons juste envie de produire le film que nous aimons et de le diffuser de la manière que nous aimons les voir grâce à internet.  »

    La liberté et la volonté est une nouvelle fois a la base de tout… Beaucoup attendent de voir, dénigrent ou doutent de ces initiatives, mais…

    Succès ou échec, l’important n’est pas là, c’est de proposer et de s’engager !

    Pour en savoir plus sur ce film…

    http://www.elcosmonauta.es/

    Et sur l’équipe.

    http://www.riotcinema.com/

    Licence de la photo : CC BY – SA + 2.0

    Nicolas


  3. Confusius, le premier promoteur du crowdfunding…

    février 12, 2011 by admin

    La sagesse du crowdfunding..(551 avant J.-C - 479)

     » Dites-moi et j’oublierais. Montrez-moi et je me souviendrais.
    Impliquez-moi et je comprendrais »
    CONFUCIUS, contributeurs avant-gardiste en son temps, nous avait devancé…
    C’est l’esprit du crowdfunding qui nous réunit aujourd’hui autour
    des créateurs en herbe…

    Texte tiré de la newsletter de KissKissBankBank du 11 février.


  4. Offrir plus qu’une simple consommation

    février 10, 2011 by admin

    DR Yann Graf.com

    Valeur ajoutée à la base des nouveaux modèles…

    Pourquoi participer à un film, acheter le merchandising ou le DVD, la réponse est dans la valeur ajoutée, le petit plus qualité, la possibilité de le télécharger en HD, de le voir en présence de l’équipe du film, de bénéficier des contenus transmédia pour plus d’interactivité… C’est cette valeur ajoutée qui donnera la valeur économique.

    Dans ce monde de plus en plus connecté dans lequel nous vivons, tout devient plus fluide, personnalisable et propice à une expérience. Nous l’avons vu précédemment aujourd’hui le public décide comment et quand ils souhaitent consommer les contenus…Le public baigné dans son nouvel environnement est prêt à vivre de nouvelles expériences et nous l’avons vu le terrain d’expérimentation est énorme.

    La meilleure valeur ajoutée : L’expérience ( tiré de Chris Anderson )

    Un produit est ce que l’on acquiert, une expérience est ce qu’il en découle. Acquérir n’est pas payer, c’est apprendre et intégrer à soi-même. Ce qui compte, ce qui a de la valeur, c’est la valorisation de cette acquisition. Ce qui compte, c’est ce que le produit permet, pas ce qu’il est en terme manufacturé. Les cours de Berkeley sont en ligne sur YouTube, mais les amphis sont pleins d’étudiants à 35 000 $ l’année. TED est gratuit online, mais la salle est pleine de gens qui ont payé 3000 $. Prince a donné son album via le Daily Mail et en a retiré 18M$ de retour d’attention transformé en concerts, intérêt pour des marques à s’associer à ce qu’il représente, etc. Les Monty Python ont proposé toutes leurs oeuvres en HD sur YouTube et créé les conditions pour que ceux qui connaissaient le fasse connaître aux nouveaux venus, générant une augmentation de 23 000% des ventes. Apple ne vend pas des produits, il vend du plaisir à s’en servir.

    Vendre ce qui n’est pas copiable

    Les majors de la musique ont une forte responsabilité sur ce qui s’est passé. Elles n’ont pas anticipé et accepté de modifier leur modèle économique basé sur la rétribution de la copie privée. La donne a changé, elles n’ont pas mesuré l’impact qu’a eu l’apparition de Napster, il y a 10 ans, qui a créé une nouvelle habitude de consommation et gravé dans les mentalités notamment des jeunes que les contenus étaient gratuits.

    “Quand la copie se généralise, vous avez besoin de vendre des choses qui ne peuvent pas être copiées”,  Kevin Kelly (ex-rédacteur en chef de Wired)

    Dans ce très bon article d’Internet actu ( La gratuité est-elle l’avenir de l’économie ?)

    Ces propos repris expliquent justement qu’il y a plein de qualités qui ne peuvent pas être copiées : la confiance, par exemple. La confiance est la base du commerce depuis des siècles, les marchands vénitiens proposaient au Moyen-âge, la main de leur fille à leur meilleur fournisseur en gage de cette fameuse confiance. Quoi qu’il arrive vous ferez toujours plus d’affaire avec quelqu’un en qui vous avez confiance. Il s’est mis dans la peau d’un utilisateur d’internet         (une mutation sans doute douloureuse) et s’est demandé ce qui pourrait bien le pousser à acheter ce qu’il peut obtenir gratuitement. Des valeurs comme la confiance induplicables et qui vont devenir essentiel dans ce monde numérique saturé, ils en déterminent 8, mais qui sont évidemment relatives et qui s’adaptent au produit et au public.

     

    L’immédiateté. Avoir une copie au moment où elle est mise en vente ou produite, immédiatement, sans avoir à l’attendre. Beaucoup de gens paient pour aller au cinéma voir un film alors qu’il leur suffit d’attendre pour en avoir, quelques mois plus tard, une copie à prix réduit, voire un accès gratuit ou quasi gratuit en le téléchargeant. La perception du temps étant relative, cette immédiateté peut s’adapter au produit et au public.

    La personnalisation. L’aspirine est presque gratuite, mais l’aspirine adaptée à votre ADN est très coûteuse. Bien sûr, la personnalisation requiert une communication constante entre le créateur et le consommateur, l’artiste et ses fans, le producteur et l’utilisateur. C’est très génératif car c’est itératif et ça prend du temps. Vous ne pouvez pas copier la personnalisation issue d’une relation.

    L’interprétation. Comme aujourd’hui le manuel d’un logiciel libre est payant, demain la copie de votre séquence génétique sera gratuite, mais l’interprétation de ce qu’elle signifie, ce que vous pouvez faire avec, et comment l’utiliser – le manuel de vos gènes finalement – sera coûteux.

    L’authenticité. Pour avoir une version fiable, certifiée, authentique et qui fonctionne.

    L’accessibilité. La fameuse liquidité, les internautes veulent accéder à ceux qu’ils veulent quand ils veulent. Google ou Apple avec I Cloud, c’est déjà orienté vers une monétisation du stockage et non plus de l’achat du support.

    L’incarnation. Pour profiter d’une copie en haute résolution, pour avoir accès à un support, à une performance… L’incarnation de ce que nos copies dématérialisent n’est pas gratuite.

    Le sens. Je suis convaincu que le public est prêt à payer les créateurs et à soutenir la création. Tout le monde est prêt à la hauteur de ses moyens à contribuer, si l’on sait les guider et leur offrir de valeur ajoutée. J’en veux pour preuve tout d’abord, ces Des  plateformes plus porteuses de sens, souhaitant créer de la valeur en favorisant les rencontres, l’échange et l’entraide sont apparues. Des sites d’intermédiation, c’est à dire qui ne produisent rien eux-mêmes, mais mettent en relation les artistes et passionnés d’art arrivent sur le marché. Des sites comme Kickstarter ou Babeldoor proposent aujourd’hui de financer ses rêves en réseau. Ils sont nées d’une volonté de favoriser les rencontres entre artistes et amateurs d’art et de s’appuyer sur elles pour créer un cercle vertueux entre l’artiste et l’internaute contributeur au profit de la création. Ou encore L’expérience de Radiohead laissant les fans payer ce qu’ils souhaitent pour une copie gratuite est une excellente illustration de la puissance du mécénat. Le lien immatériel et insaisissable entre ce que les fans apprécient et l’artiste vaut quelque chose.”

    La trouvabilité. C’est-à-dire la capacité à rendre visible une copie, une oeuvre… Dans un océan de données, nous paierons pour les outils où les personnes qui vont rendre visible ou trouvable ce que l’on cherche. Les éditeurs, critiques, labels ont encore un rôle à jouer.

     

    Ne l’oublions pas c’est essentiel la valeur repose sur la notion de désir. C’est le niveau de désir qui va influencer le montant de la valeur et donc notre envie de posséder / d’acquérir. C’est une valeur non quantifiable et personnelle et dépend de la situation actuelle de l’internaute. En passant de cette économie de la rareté où le support était au centre de l’échange à l’économie de l’abondance, où tout étant duplicable, c’est cette valeur ajoutée qui donne envie d’acheter.Cette révolution numérique n’a pas seulement bouleversé nos usages et nos habitudes, elle nous oblige du moins ceux qui souhaite diffuser et vendre sur internet à adopter un nouvel état d’esprit. Evidemment, tout est encore en évolution et il convient de mesurer les limites de ces nouvelles valeurs ( l’accessibilité où aujourd’hui la plus grande majorité de la population a accès à internet est-elle encore une valeur notable. Mais ce dont on peut se réjouir, c’est qu’il nous donne quelques pistes et nous permet de mieux comprendre cette nouvelle exigence : donner pour vendre…

    Ne dit-on pas qu’il faut donner pour mieux recevoir.

    Source : Internet actu


  5. Owni : un nouveau modèle pour un nouveau journalisme…

    février 8, 2011 by admin

    Jusqu'où ira la soucoupe...

    Le pure Player qui s’est fait connaître récemment grâce à son partenariat avec Wikileaks réinvente l’économie de l’information.

    Qui a dit que le journalisme était en crise…?

    En tout cas, ce n’est pas, Nicolas Voisin, le fondateur d’OWNI, le site surnommé la soucoupe a en moins d’un an, atteint sa vitesse de croisière tant économiquement qu’ éditorialement. Le site, en pleine crise du lectorat et de défiance envers les journalistes, parvient à tirer son épingle du jeu en ayant une politique éditoriale ambitieuse et novatrice ainsi qu’un modèle économique propre non dépend de la publicité.

    Le site d’information réunit et met en valeur le travail de presque 400 bloggeurs. La prise de position est claire, l’information de qualité est noyée, les internautes ne prennent plus le temps de lire… Pour attirer l’attention des lecteurs et les inviter à aller au-delà de la simple brève, la présentation de l’information est devenue tout aussi importante que l’information elle-même…Il faut donc pouvoir appuyer l’information diffusée par des graphistes, des schémas tout élément permettant d’étayer les propos…D’où l’utilisation du data journalisme (source : les quatre voies d

    u data journalisme..), qui a encore du mal à décoller en France, encore trop habitué aux éditorialistes et aux prises de position des journalistes, mais qui a attiré l’attention d’un journaliste d’investigation, qui a fait de l’utilisation des bases de données sa force, le célèbre Julian Assange.

    Le modèle économique : un savant mélange de lucratif et non lucratif.

    Ensuite, Le directeur d’OWNI, Nicolas Voisin a très vite pris la mesure que si l’on ne s’occupe pas du modèle économique, c’est le modèle économique qui s’occupe de vous…Les membres d’Owni souhaitaient également apporter des innovations, des perspectives à la presse.

    Il convient tout d’abord de savoir que l’on ne peut parler du site Owni sans sa société éditrice 22 mars, ils sont les deux parties d’une société hybride. OWNI est la partie émergée et non lucrative, 22 mars la partie lucrative, finançant la première grâce à la vente d’applications et de conseils…Une structure innovante permettant à la plateforme d’information de proposer des contenus en ligne de grande qualité et d’offrir une vitrine pour les expérimentations du labo journalistique.

    Ainsi Owni, tout en ne vivant pas de l’information qu’il produit ou propulse, en étant libre de tout contrats publicitaires ou d’exigences de partenaires, a tout de même réussi à être rentable grâce aux prestations de service de 22 mars. Nicolas Voisin très satisfait de son modèle estime que 80 % du chiffre d’affaires de 22 mars est lié à la visibilité offerte par la vitrine OWNI. (source : lettre du cadre)

    Le succès de la plateforme attire l’attention d’un milieu de la presse en perte de repère et en quête de réponse à la crise qu’elle connaît. C’est par l’innovation que nous trouverons une solution. D’ailleurs l’ingénieux directeur pense que ce modèle peut largement s’appliquer à d’autres secteurs.


  6. Nouveau départ avec toujours les mêmes convictions et toujours plus d’envie…

    février 3, 2011 by admin

    Le développement d'un film digne d'une aventure spatiale...

    Bonjour,

    Comme vous le savez, je suis parti en Espagne à Madrid, pour donner un second souffle à mes ambitions de soutenir la création artistique…

    Je vais travailler pendant 6 mois avec les jeunes soldats d’El Riot Cinema, qui produisent actuellement leur premier long métrage…

    Je m’intéresse depuis un petit moment maintenant aux solutions innovantes à l’ère du numérique que sont évidemment le crowdfunding,, les Licences Creatives Commons et le transmédia…

    Leur expertise et leur expérience (déjà assez grande !) sont déjà intéressantes…

    Je vous fais un retour très rapidement de ce que je vais apprendre et de ce que je vais ressentir…

    Et je travaille déjà sur la réalisation de différents E-books sur les différentes innovantes que j’aurai pu découvrir et approfondir…

    J’espère que je pourrais vous faire partager cette aventure et que je réussirais à mettre en valeur l’information que je vous transmettrais…

    Nicolas

    Ma nouvelle équipe