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octobre, 2009

  1. Une solution de téléchargement légal et direct

    octobre 24, 2009 by admin

    Bonjour,

    J’ai rencontré le créateur du site internet disquaire online, qui propose une alternative en soit simple mais efficace aux problèmes du téléchargement illégal. Il permet aux internautes de télécharger, à moindre frais, pour moins de 7 € (pour la plupart) l’album d’un artiste. Le souhait simple de Jean trébuchet, le concepteur du site, proposer aux musiciens une solution technique de téléchargement directe de leur musique moyennant un coût forfaitaire de développement au démarrage. L’ambition, évidemment, est de soutenir la création et de permettre aux internautes de participer concrètement et directement au développement de la carrière des artistes sélectionnés mais ne faisant pas partie d’une maison de disque. Une solution simple, mais aussi efficace pour les artistes qu’avantageuse pour les internautes s’opposant au tout répressif de la loi Hadopi…

    Mais cela est un autre débat sur lequel nous reviendrons, pour l’instant saluons cette initiative pleine d’à propos et souhaitons lui longue vie.

    En résumé, c’est une réponse simple et  concrète qui est proposé par cette plateforme


  2. Lauréat Défi jeune 2009

    octobre 22, 2009 by admin

    Bonjour,

    Je suis lauréat défi jeunes, j’ai donc obtenu une bourse qui va me permettre de continuer à développer mon projet.

    Il récompense le travail déjà accompli et m’encourage à persévérer.

    Maintenant je peux vous l’assurer, avec fierté, Monartiste.fr verra bien le jour.


  3. Retour sur l’arrivée des sites de financement participatif 2e partie

    octobre 21, 2009 by admin

    Trois acteurs se partagent déjà l’essentiel de ce marché français qui, s’il reste encore limité, ne cesse de croître et bouscule la production musicale traditionnelle :www.mymajorcompany.com, a été lancé en décembre 2007. Le site ne cesse de se développer. Il est devenu le premier acteur. Racheté quelques millions d’euros, c’est le poids lourdPetit résumé de son fonctionnement…le site sélectionne des artistes et propose aux internautes de les produire en achetant des parts de 10€. Le budget pour produire ces artistes était jusqu’ alors de 70 000€ mais vient désormais de passer à 100 000€. Une fois le budget atteint, le site passe à la deuxième étape et s’occupe de l’enregistrement de l’album. La dernière étape concerne la distribution et la promotion de l’album où l’internaute est totalement impliqué puisqu’il touche des royalties si le disque se vend bien…Evidemment, l’intérêt pour les producteurs est double, non seulement il limite les risques de lancement (je dirais même que 100 000 € pour financer un jeune artiste c’est énorme, je soupçonne qu’ils en profitent juste un petit peu). Autre intérêt, c’est l’outil médiatique et de communication que représente ce mode de financement. Grégoire n’était pas présenté comme un jeune chanteur (plein de talents ?) qui sortait son album, mais avant tout comme le premier artiste financé par des particuliers, ses chansons passant au second plan…Aujourd’hui le plus dur pour les producteurs de Mymajorcompany est de réitérer « le miracle » de Grégoire et de démontrer justement aux détracteurs que cela n’en était pas un.http://www.spidart.com/…d’inspiration anglais, créé en octobre 2007 est le premier label à impliquer les internautes dans la production musicale. C’est tout de même 450 000 collectés à travers la plateforme, 700 artistes et plus de 10 000 contributeurs et eux aussi ont leur succès, leur « tête de gondole » personnifié par MattRach, jeune français de 18 ans prodige de la guitare, produit en une semaine sur le site.http://www.buzzmyband.com/Anciennement NomajormusikCe site qui est entrain d’évoluer et s’est associé avec la non moins célèbre société Endémol productrice de la star Academy pendant 8 ans sur TF1, pour adapter le concept (c’est vrai que cela serait une trop grande perte pour la création artistique de l’abandonner) sur le net sous un autre nom et sous forme de série.Jusqu’alors, ils n’invitaient les internautes qu’à financer les singles de leur artiste diffusés uniquement sur Internet, permettant, de fait, de diminuer considérablement les coûts de production. Ainsi un artiste réunissant 3000 € de contributions pouvait voir produit et distribué son titre, au lieu des 100 000 € de Mymajorcompany ou des 50 000 € de spidart.Je ne cite qu’eux, mais il y en a d’autres sur un domaine en perpétuelle évolution comme Fairtrade music, label musicale également participatif et équitable. Il y a également Kisskissbankbank, nouvel arrivée, qui va souhaiter bousculer la hiérarchie avec sa puissance financière, un fond d’investissement a investi près de 750 000 €. Ces derniers se positionnent différemment en proposant de financer des artistes confirmés et ont comme objectif non dissimulé d’étendre le modèle économique de Mymajorcompany à d’autres industries culturelles comme le cinéma et les jeux video


  4. Retour sur l'arrivée des sites de financement participatif 2e partie

    octobre 21, 2009 by admin

    Trois acteurs se partagent déjà l’essentiel de ce marché français qui, s’il reste encore limité, ne cesse de croître et bouscule la production musicale traditionnelle :

    www.mymajorcompany.com, a été lancé en décembre 2007. Le site ne cesse de se développer. Il est devenu le premier acteur. Racheté quelques millions d’euros, c’est le poids lourd
    Petit résumé de son fonctionnement…

    le site sélectionne des artistes et propose aux internautes de les produire en achetant des parts de 10€. Le budget pour produire ces artistes était jusqu’ alors de 70 000€ mais vient désormais de passer à 100 000€. Une fois le budget atteint, le site passe à la deuxième étape et s’occupe de l’enregistrement de l’album. La dernière étape concerne la distribution et la promotion de l’album où l’internaute est totalement impliqué puisqu’il touche des royalties si le disque se vend bien…
    Evidemment, l’intérêt pour les producteurs est double, non seulement il limite les risques de lancement (je dirais même que 100 000 € pour financer un jeune artiste c’est énorme, je soupçonne qu’ils en profitent juste un petit peu). Autre intérêt, c’est l’outil médiatique et de communication que représente ce mode de financement. Grégoire n’était pas présenté comme un jeune chanteur (plein de talents ?) qui sortait son album, mais avant tout comme le premier artiste financé par des particuliers, ses chansons passant au second plan…
    Aujourd’hui le plus dur pour les producteurs de Mymajorcompany est de réitérer « le miracle » de Grégoire et de démontrer justement aux détracteurs que cela n’en était pas un.

    http://www.spidart.com/

    …d’inspiration anglais, créé en octobre 2007 est le premier label à impliquer les internautes dans la production musicale. C’est tout de même 450 000 collectés à travers la plateforme, 700 artistes et plus de 10 000 contributeurs et eux aussi ont leur succès, leur « tête de gondole » personnifié par MattRach, jeune français de 18 ans prodige de la guitare, produit en une semaine sur le site.

    http://www.buzzmyband.com/

    Anciennement Nomajormusik
    Ce site qui est entrain d’évoluer et s’est associé avec la non moins célèbre société Endémol productrice de la star Academy pendant 8 ans sur TF1, pour adapter le concept (c’est vrai que cela serait une trop grande perte pour la création artistique de l’abandonner) sur le net sous un autre nom et sous forme de série.
    Jusqu’alors, ils n’invitaient les internautes qu’à financer les singles de leur artiste diffusés uniquement sur Internet, permettant, de fait, de diminuer considérablement les coûts de production. Ainsi un artiste réunissant 3000 € de contributions pouvait voir produit et distribué son titre, au lieu des 100 000 € de Mymajorcompany ou des 50 000 € de spidart.
    Je ne cite qu’eux, mais il y en a d’autres sur un domaine en perpétuelle évolution comme Fairtrade music, label musicale également participatif et équitable. Il y a également Kisskissbankbank, nouvel arrivée, qui va souhaiter bousculer la hiérarchie avec sa puissance financière, un fond d’investissement a investi près de 750 000 €. Ces derniers se positionnent différemment en proposant de financer des artistes confirmés et ont comme objectif non dissimulé d’étendre le modèle économique de Mymajorcompany à d’autres industries culturelles comme le cinéma et les jeux video


  5. Retour sur l’arrivée des sites de financement participatif 1e partie

    octobre 21, 2009 by admin

    L’Internet communautaire s’est taillé la part belle. On ne cite plus les sites de réseaux communautaires qui sont apparus et qui font une véritable percée. Des sites inconnus, il y a encore deux ans, sont de véritables mines d’or, aujourd’hui. Youtube, Facebook ( près de 300 millions de membre dans le monde, 12 millions rien qu’en France), Dailymotion, et bien d’autres…. sans oublier My space, l’ancêtre en quelque sorte, qui reste la principale vitrine internationale de projets culturels, c’est-à-dire, tout de même plus de 59 millions de visiteurs en 2007.Ainsi, depuis maintenant quelques années, internet est l’un des premiers vecteurs de notoriété pour un musicien. La liste est longue de jeunes artistes qui ont réussi à émerger grâce à la toile, en réussissant notamment à créer le buzz autour d’eux, citons par exemple : Lily Allen, Kamini, Kate Nash, les Artic Monkeys, smily… Ils ont tous en commun d’avoir mis leurs œuvres en écoute libre sur Internet, alors qu’ils n’étaient tout simplement, si l’on peut dire, que d’illustres inconnus, en faisant le pari que le bouche à oreille, le fameux buzz cité plus haut, ferait le reste. J’en suis sûr, beaucoup d’internautes auraient été ravis de pouvoir investir ou contribuer à leur ascension.Dès aujourd’hui, c’est possible, grâce à des sites Internet, qui proposent aux particuliers de devenir, à part entière, producteurs de musique et de miser sur les futures stars de la musique.L’émergence des sites de financement participatif dans la musiqueGlobalement, le service est le même : les internautes misent sur des artistes, achètent des parts du budget de financement de l’artiste et, bien évidemment, attendent de faire des bénéfices si l’artiste rencontre le succès.Tout a commencé en France, avec Mymajorcompany.com, qui s’est fait connaître très rapidement avec le succès tonitruant de Grégoire, qui est passé en quelques clics du statut d’illustre inconnu à star de la radio. Il n’en fallait pas plus pour valider un modèle économique et faire naître un marché où de nombreux sites allaient vouloir s’engouffrer.Concrètement, les artistes mettent gratuitement à la disposition des internautes quelques-unes de leurs œuvres sur ces sites. Les particuliers, en investissant, achètent donc une part du budget de financement de l’artiste. Une somme palier est fixée à l’origine ; lorsqu’elle est atteinte par l’ensemble des sommes investies par les internautes, la société prend en charge l’artiste pour le lancer dans le monde de la musique. L’argent misé par les internautes sert à financer l’enregistrement en studio, la fabrication, la distribution et la promotion du CD, etc…La somme exacte que reçoit chaque internaute producteur dépend du nombre de parts qu’il a achetées. Il est ensuite intéressé financièrement sur la sortie du disque (il est coproducteur), à ce titre, il reçoit des « royalties ».mardi 20 octobre 2009


  6. Retour sur l'arrivée des sites de financement participatif 1e partie

    octobre 21, 2009 by admin

    L’Internet communautaire s’est taillé la part belle. On ne cite plus les sites de réseaux communautaires qui sont apparus et qui font une véritable percée. Des sites inconnus, il y a encore deux ans, sont de véritables mines d’or, aujourd’hui. Youtube, Facebook ( près de 300 millions de membre dans le monde, 12 millions rien qu’en France), Dailymotion, et bien d’autres…. sans oublier My space, l’ancêtre en quelque sorte, qui reste la principale vitrine internationale de projets culturels, c’est-à-dire, tout de même plus de 59 millions de visiteurs en 2007.

    Ainsi, depuis maintenant quelques années, internet est l’un des premiers vecteurs de notoriété pour un musicien. La liste est longue de jeunes artistes qui ont réussi à émerger grâce à la toile, en réussissant notamment à créer le buzz autour d’eux, citons par exemple : Lily Allen, Kamini, Kate Nash, les Artic Monkeys, smily… Ils ont tous en commun d’avoir mis leurs œuvres en écoute libre sur Internet, alors qu’ils n’étaient tout simplement, si l’on peut dire, que d’illustres inconnus, en faisant le pari que le bouche à oreille, le fameux buzz cité plus haut, ferait le reste. J’en suis sûr, beaucoup d’internautes auraient été ravis de pouvoir investir ou contribuer à leur ascension.

    Dès aujourd’hui, c’est possible, grâce à des sites Internet, qui proposent aux particuliers de devenir, à part entière, producteurs de musique et de miser sur les futures stars de la musique.

    L’émergence des sites de financement participatif dans la musique

    Globalement, le service est le même : les internautes misent sur des artistes, achètent des parts du budget de financement de l’artiste et, bien évidemment, attendent de faire des bénéfices si l’artiste rencontre le succès.

    Tout a commencé en France, avec Mymajorcompany.com, qui s’est fait connaître très rapidement avec le succès tonitruant de Grégoire, qui est passé en quelques clics du statut d’illustre inconnu à star de la radio. Il n’en fallait pas plus pour valider un modèle économique et faire naître un marché où de nombreux sites allaient vouloir s’engouffrer.

    Concrètement, les artistes mettent gratuitement à la disposition des internautes quelques-unes de leurs œuvres sur ces sites. Les particuliers, en investissant, achètent donc une part du budget de financement de l’artiste. Une somme palier est fixée à l’origine ; lorsqu’elle est atteinte par l’ensemble des sommes investies par les internautes, la société prend en charge l’artiste pour le lancer dans le monde de la musique. L’argent misé par les internautes sert à financer l’enregistrement en studio, la fabrication, la distribution et la promotion du CD, etc…
    La somme exacte que reçoit chaque internaute producteur dépend du nombre de parts qu’il a achetées. Il est ensuite intéressé financièrement sur la sortie du disque (il est coproducteur), à ce titre, il reçoit des « royalties ».
    mardi 20 octobre 2009


  7. 750 000 € pour un site internet de financement participatif dans la musique

    octobre 11, 2009 by admin

    Tout le monde le sait dans la création, le nerf de la guerre est le capital de démarrage

    « La société de gestion de fonds d’investissement XAnge Private Equity annonce avoir investi 750 000 euros dans le site KissKissBankBank.com. »

    Bravo pour ce site Internet, mais je doute qu’ils auront les mains totalement libre et qu’ils s’inscrivent dans une dimension éthique et souhaitent apporter une vraie solution aux problèmes de financement des artistes dans la musique.