Vous souhaitez vivre de votre art et créer librement. Partons à la découverte de ces nouvelles solutions de financement.

Le blog de monartiste s'intéresse depuis 2009, tout particulièrement mais pas seulement à ces artistes connectés, souvent rêveurs, qui ont décidé d'embrasser la révolution numérique pour mieux s'adapter et réussir à créer librement. Vous y trouverez des conseils pratiques et utiles pour sortir du lot.

Nouvelle aventure indépendante

Darkvador  Une aventure collective, qui démarre prochainement au service d’un cinéma d’auteur soucieux de toucher le plus grand nombre digne de celle que j’avais pu vivre avec Nicolas Alcala pour le cosmonaute. Je remercie Jean-Marc Culiersi pour sa confiance des films du Lion. Vous pouvez dès à présent en savoir plus sur le site du film Derniers remords avant l’oubli.

De nombreux réalisateurs choisissent, par nécessité ou conviction, de bousculer la chronologie des médias pour diffuser leur film sur internet. Ils sont souvent en quête de liberté artistique et de nouvelles formes de relation avec leur public.

Nous changeons de terrain, il est temps de changer de jeu et les règles avec elles. Il faut tout de même le rappeler, que cela soit l’industrie musicale ou cinématographique, ce qu’ils vendent, est avant tout un support et un droit d’utilisation. Aujourd’hui la culture se dématérialise, elle est très difficilement vendable sur le net, à part peut-être sur la plateforme I Tunes ( mais qui est loin d’être profitable pour les artistes), il est donc vital de trouver d’autres modèles économiques amenant les «active viewers », et non plus d’internautes ou de téléspectateurs, comme j’aime à les appeler aujourd’hui, à acheter, à participer ou à produire, car l’argent reste le nerf de la guerre pour financer la création.

Il n’y a pas de solution miracle, les modèles type Deezer ou spotify peinent à trouver la rentabilité, mais à travers les solutions qui apparaissent comme le crowdfunding et les Licences Creatives Commons une grande tendance structurante fait son apparition, il s’agit du rapprochement des artistes et du public et de l’implication de celui-ci. Le temps presse, l’état qui prenait en charge le soutien à la création, se désengage de plus en plus. Avec le crowdfunding ou le financement participatif, c’est un nouveau type de lien social qui se crée, démultiplié par l’initiative individuelle permise par le web. C’est en rétablissant la confiance et le respect entre le créateur et le spectateur (ou lecteur), que l’on ira vers la bonne direction. Considéré la culture et la création comme une marchandise en la « marketant » a tué ce respect mutuel, l’urgence une nouvelle fois est de rétablir cette confiance, de donner à voir et ne pas considérer le public comme des voleurs.

Si vous y croyez comme moi ou  si vous êtes sceptiques et demandez à voir… En clair, si vous souhaitez savoir ce qu’il est possible de faire. Suivez et soutenez nous sur la page Facebook ou sur le site internet en cliquant ci-dessous.

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Être libre à l’ère de l’économie de la débrouille.

La révolution numérique a totalement bousculé le modèle économique de la création. Adaptons-nous en adoptant les nouvelles solutions de financement de la création et de partage.

La révolution numérique offre les outils nécessaires pour exprimer sa créativité et entreprendre même sans apport financier conséquent à ceux qui savent saisir les opportunités qu’elle offre.
Cette révolution numérique n’a pas seulement bouleversé nos usages et nos habitudes, elle nous oblige – du moins , ceux qui souhaitent diffuser et vendre sur Internet, et vivre de leur création à adopter un nouvel état d’esprit. Il faut accepter de s’ouvrir, de partager, de donner pour mieux recevoir, dans cette économie du partage, qui demande de créer toujours plus de liens.  De jeunes cinéastes n’hésitent pas à redéfinir le modèle classique de production et de diffusion pour réussir à s’exprimer, je souhaite partager avec vous les solutions, les outils et les bonnes pratiques de cette nouvelle génération de cinéastes indépendants.                                                                                                                  « On n’a pas d’argent, mais on a des choses à dire. A montrer. A partager »

L’objectif est de mettre en lumière ces initiatives et démonter que certes la révolution numérique a bousculé les modèles classiques de financement, mais qu’il est plus que jamais possible d’innover pour s’adapter et réussir à s’émanciper grâce au public. Pour en savoir plus et prochainement participer au lancement du guideVisueloctopousse

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