Vous souhaitez vivre de votre art et créer librement. Partons à la découverte de ces nouvelles solutions de financement.

Le blog de monartiste s'intéresse depuis 2009, tout particulièrement mais pas seulement à ces artistes connectés, souvent rêveurs, qui ont décidé d'embrasser la révolution numérique pour mieux s'adapter et réussir à créer librement. Vous y trouverez des conseils pratiques et utiles pour sortir du lot. Achetez une belle chemise blanche pour les fêtes de fin d'année !

Comment vivre de son art grâce à internet ? Conseils utiles et pratiques dans mon livre

 

De nombreux réalisateurs choisissent, par nécessité ou conviction, de bousculer la chronologie des médias pour diffuser leur film sur internet. Ils sont souvent en quête de liberté artistique et de nouvelles formes de relation avec leur public.

Nous changeons de terrain, il est temps de changer de jeu et les règles avec elles. Il faut tout de même le rappeler, que cela soit l’industrie musicale ou cinématographique, ce qu’ils vendent, est avant tout un support et un droit d’utilisation. Aujourd’hui la culture se dématérialise, elle est très difficilement vendable sur le net, à part peut-être sur la plateforme I Tunes ( mais qui est loin d’être profitable pour les artistes), il est donc vital de trouver d’autres modèles économiques amenant les «active viewers », et non plus d’internautes ou de téléspectateurs, comme j’aime à les appeler aujourd’hui, à acheter, à participer ou à produire, car l’argent reste le nerf de la guerre pour financer la création.

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Livre disponible aux editions Uppr

Il n’y a pas de solution miracle, les modèles type Deezer ou spotify peinent à trouver la rentabilité, mais à travers les solutions qui apparaissent comme le crowdfunding et les Licences Creatives Commons une grande tendance structurante fait son apparition, il s’agit du rapprochement des artistes et du public et de l’implication de celui-ci. Le temps presse, l’état qui prenait en charge le soutien à la création, se désengage de plus en plus. Avec le crowdfunding ou le financement participatif, c’est un nouveau type de lien social qui se crée, démultiplié par l’initiative individuelle permise par le web. C’est en rétablissant la confiance et le respect entre le créateur et le spectateur (ou lecteur), que l’on ira vers la bonne direction. Considéré la culture et la création comme une marchandise en la « marketant » a tué ce respect mutuel, l’urgence une nouvelle fois est de rétablir cette confiance, de donner à voir et ne pas considérer le public comme des voleurs.

Si vous y croyez comme moi ou si vous êtes sceptiques et demandez à voir… En clair, si vous souhaitez  mieux connaître les forces en présence, savoir d’où vient ce nouveau phénomène ou bien encore comprendre sur quels forces s’appuient ces plateformes pour se développer, je vous invite à lire mon nouveau guide pour les artistes, vous pourrez y trouver tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les nouvelles solutions de financement de partage et les nouveaux outils pour sortir du lot et vous mènera peut-être, je l’espère, à réussir vos propres projets et à vivre de vos créations.

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Nouvelle aventure indépendante au profit d’un cinéma généreux


  Une aventure collective a démarré, il y a quelques jours au service d’un cinéma d’auteur soucieux de toucher le plus grand nombre digne de celle que j’avais pu vivre avec Nicolas Alcala pour le cosmonaute. Je remercie Jean-Marc Culiersi des films du Lion pour sa confiance. Vous pouvez dès à présent en savoir plus sur le site du film Derniers remords avant l’oubli et sur la fiche projet d’Ulule.

De nombreux réalisateurs choisissent, par nécessité ou conviction, de bousculer la chronologie des médias pour diffuser leur film sur internet. Ils sont souvent en quête de liberté artistique et de nouvelles formes de relation avec leur public.

Nous changeons de terrain, il est temps de changer de jeu et les règles avec elles. Il faut tout de même le rappeler, que cela soit l’industrie musicale ou cinématographique, ce qu’ils vendent, est avant tout un support et un droit d’utilisation. Aujourd’hui la culture se dématérialise, elle est très difficilement vendable sur le net, à part peut-être sur la plateforme I Tunes ( mais qui est loin d’être profitable pour les artistes), il est donc vital de trouver d’autres modèles économiques amenant les «active viewers », et non plus d’internautes ou de téléspectateurs, comme j’aime à les appeler aujourd’hui, à acheter, à participer ou à produire, car l’argent reste le nerf de la guerre pour financer la création.

Il n’y a pas de solution miracle, les modèles type Deezer ou spotify peinent à trouver la rentabilité, mais à travers les solutions qui apparaissent comme le crowdfunding et les Licences Creatives Commons une grande tendance structurante fait son apparition, il s’agit du rapprochement des artistes et du public et de l’implication de celui-ci. Le temps presse, l’état qui prenait en charge le soutien à la création, se désengage de plus en plus. Avec le crowdfunding ou le financement participatif, c’est un nouveau type de lien social qui se crée, démultiplié par l’initiative individuelle permise par le web. C’est en rétablissant la confiance et le respect entre le créateur et le spectateur (ou lecteur), que l’on ira vers la bonne direction. Considéré la culture et la création comme une marchandise en la « marketant » a tué ce respect mutuel, l’urgence une nouvelle fois est de rétablir cette confiance, de donner à voir et ne pas considérer le public comme des voleurs.

Si vous y croyez comme moi ou  si vous êtes sceptiques et demandez à voir… En clair, si vous souhaitez savoir ce qu’il est possible de faire. Suivez et soutenez nous sur la page http://fr.ulule.com/derniers-remords ou sur le site internet en cliquant ci-dessous.

 

I Am Pilgrim by Terry Hayes

The Blurb A breakneck race against time…and an implacable enemy. An anonymous young woman murdered in a run-down hotel, all identifying characteristics dissolved by acid. A father publicly beheaded in the blistering heat of a Saudi Arabian public square….

Des choix à faire en faveur d’une culture libre

Repenser l’économie du cinéma indépendant et offrir ce que nous pouvons faire de meilleur à une audience désireuse de nouveautés et d’expériences est la plus belle des victoires… Internet est un espace de liberté, où nous pouvons tout réinventer. Nous nous voulons innovateurs et révolutionnaires, mais cela nous vaut aussi des responsabilités supplémentaires. L’indépendance est à notre portée, mais nous devons faire ce que nous n’avions jamais fait auparavant: nous devons choisir.                                                                  Freeculture

Alors …

Quelle est la culture cinématographique vraiment libre que je propose ? C’est celle qui utilise cet outil remarquable qu’est internet. C’est l’apport d’internet qui donne de l’ampleur à une démarche permettant de combler le désir du plus grand nombre , autant celui du grand public, que celui des “geeks” au sein d’une niche.

 

  • Une vraie culture libre respecte la gratuité de la culture cinématographique, les besoins et les désirs du public autant que ceux des cinéastes.
  • Une vraie culture de cinéma gratuite admet le film comme un dialogue et bénéficie de cet échange pour comprendre sa communauté. Les participants n’hésitent pas à s’engager ou simplement participer, même s’ils n’ont pas d’intérêt ou de films en cours et s’investissent aussi pour agrandir le cercle de la communauté en invitant d’autres personnes. Nous donnons les moyens de choisir tant aux cinéastes, qu’au public, de choisir ce qu’ils veulent voir et faire. Nous devenons en quelque sorte des mentors, des ambassadeurs, en invitant le public et les membres de la communauté à voter, à favoriser ce qu’ils aiment avec leurs pieds, leurs yeux et leur argent; en les incitant à ne pas agir par impulsion, mais par acte réfléchi.
  • Le professionnel du cinéma, a compris que l’enjeu n’est plus simplement de trouver un bon scénario ou de trouver une bonne pièce à adapter. Il reconnaît qu’il doit faire davantage pour trouver et justifier le financement. Un cinéaste vraiment libre doit prendre conscience que sa responsabilité réside aussi dans la nécessité de trouver un public, de lui donner envie, de le mobiliser ou encore de le secouer, pas seulement émotionnellement à travers ses films, mais aussi littéralement par contact direct, que cela soit par mailing, conférence, blogs, réseaux sociaux.
  • Le réalisateur ou le producteur reconnaît que la connaissance est le vrai pouvoir et que la propriété est une puissance fictive. Il n’a pas peur de partager, plus on a de connaissance, plus vite on avance. En partageant nos connaissances et nos compétences, on s’améliorera tous et l’on fera tous et tout mieux, que cela soit dans le processus créatif, dans la production ou encore la distribution. Nous entrons dans une nouvelle ère, nous avons intérêt à nous rassembler pour ne pas se perdre.
  • Le cinéaste à l’ère du numérique et vraiment libre n’est pas limité par le matériel pour raconter son histoire. Le réalisateur libre n’est plus lié à la projection en salle, (même si elle reste un lieu de rencontres et d’expériences, qu’il faut défendre). Il ne la voit plus comme un passage obligé (conférant une certaine noblesse dans le système actuel) et ne se soumet plus à la lutte sauvage qu’est la sortie en salle le mercredi, où peu réussissent à dépasser la première semaine, ne partant pas avec les mêmes armes.
  • En créant une communauté autonome pour le cinéma où l’innovation sera la priorité. Le coût réduit de nos créations, nous permettra de prendre plus de risques. Si nous voulons aller au-delà du qualificatif «indie» et de ceux qui ont déjà franchi avec succès la première étape en innovant techniquement dans la manière de raconter et d’aborder les histoires, il nous faut continuer le chemin en innovant dans la distribution.
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